Histoire du nouvel ordre mondial et de la franc-maçonnerie 

LA FRATERNITÉ DE LA MORT

  

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FRANÇOIS-XAVIER OBRADOR 

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présente LA FACE CACHÉE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL :  LA FRATERNITÉ DE LA MORT © www.barruel.com   


INTRODUCTION Ces quelques lignes ont été écrites afin d'informer le public sur un sujet tabou, une secte secrète américaine aux pratiques qui sont du « pur » satanisme : l'ordre des Skull and Bones – « crâne et os ». Cette secte de type maçonnique, directement liée au gouvernement américain puisque George Bush Junior en fait partie, dirige, décide, et impose sa dictature occulte en accord total avec la franc-maçonnerie mondiale, française et autres sectes, sous couvert de « mondialisation », de « république » et autres « démocraties ». Par leur POUVOIR, ils dictent leurs "lois" jusqu'ici, en France et en Europe, par leur monnaie - l'euro -, la politique, l'éducation, l'industrie chimique et pharmaceutique, la presse, le pétrole (EXXON)... Les principaux écrivains sur ce sujet sont : - Antony C. Sutton, décédé le 17 Juin 2002, avec « American's Secret Establishment - an introduction to the order of Skull and Bones » en 1986. Une nouvelle édition de son "oeuvre majeure" venait d'être éditée avec une nouvelle introducton disponible chez www.trineday.com Ces quelques pages lui sont dédiées. - Ron Rosenbaum, journaliste au New York Observer, a écrit toute une série d'articles dénonçant les S&B, dont ses premiers textes sur l'ordre date de 1977. Il a pu filmer des scènes bien particulières et enregistrer des propos tout aussi étonnants. - Alexandra Robbins en 2002, journaliste, auteur de « Secrets of the Tomb: Skull and Bones, the Ivy League, and the Hidden Paths of Power », a obtenu son diplôme à l'université de Yale en 1998. - Texe Marrs, spécialiste du mondialisme. - William H. McIlhany, pour l’ Individualist Research Foundation. - Paul Goldstein et Jeffrey Steinberg ont écrit : George Bush, Skull & Bones and the New World Order, A New American View - International Edition White Paper en Avril 1991. Et quelques autres journalistes et journaux américains. En Europe, très peu de journaux ou « historiens » en parlent. De très bons articles sur cette secte des Skull and Bones ont été écrits par un journaliste Hollandais, Daniel de Wit, que vous pouvez retrouver sur son site internet : www.DaanSpeak.com Quelques uns en Allemagne, en Italie, mais rien de bien conséquent. En France, le sujet est méconnu, alors que cette « élite » domine le monde, et finance indirectement la majeure partie de la « grande presse » française. - Monsieur Pierre de Villemarest, ancien ami de monsieur Antony Sutton, a relayé les écrits de ce dernier. Il a écrit sur les complicités des membres de cette secte et autres membres du pouvoir occulte, sur leurs financements des dictatures sanguinaires soviéto-nazis, à l’ombre de Wall Street et ses banques privées aux mains de sectes aux pratiques sataniques. - Monsieur Emmanuel Ratier a consacré deux numéros de sa lettre confidentielle au Skull and Bones en Octobre et Novembre 2000 et a annoncé dans sa lettre de début Juin 2003 que deux « Bonesmen » étaient « opposés » dans la course à la présidence des Etats-Unis. Retrouvez ces articles sur son site : www.faits-et-documents.com Ces quelques pages sont une synthèse de ces différents écrits. Bonne lecture.   

AVANT-PROPOS.

Les membres de cette confrérie sont très puissants et ont tous des façades très honorables. Leur ambition est d'imposer un gouvernement mondial, un « nouvel ordre mondial », par conquête ou consentement. Aujourd'hui, pratiquement aucun chef d'Etat ou de gouvernement, aucun patron de grande institution mondiale ne peut se détacher de l'influence des Skull and Bones, qui n'hésitent pas à abattre tout individu, institution ou pays refusant de suivre leur conception du « nouvel ordre mondial ». Monsieur Georges Bush Junior, comme son père et son grand-père, ont été ou sont, pour le président américain actuel, membres de cette « société secrète » aux pratiques satanique. De ce fait, Antony Sutton, ancien professeur d'université - Hoover Institution of Stanford -, journaliste, ainsi que tous ceux qui ont écrit sur le danger que représentent ces gens là, étaient ou sont tous « muselés », tournés en ridicule, « salis », menacés, voire assassinés. La majorité des « Bonesmen », issus du milieu « WASPS » - White Anglo Saxon Protestant - , incluent les familles Rockefeller, Bush, Lord, Whitney, Taft, Jay, Bundy, Harriman, Weyerhaeuser, Pinchot, Goodyear, Sloane, Stimson, Phelps, Perkins, Pillsbury, Kellogg, Vanderbilt, Lovett. Par leur puissance et leur pouvoir, ils dirigent le monde, la presse, la banque, la politique, l’éducation, l’économie... En voici quelques autres : Henry Luce, fondateur de Time-Life, John Thomas Daniels, fondateur d'Archer, Daniels Midland, Gifford Pinchot, Frederick E. Weyerhaeuser, Harold Stanley, fondateur de la banque d'investissement Morgan Stanley, Alfred Cowles, Cowles Communication, Henry P. Davison, partenaire de la Morgan Guaranty Trust, Thomas Cochran, Morgan, le sénateur John Heinz, Pierre Jay, premier président de la Federal Reserve Bank of New York, George Herbert Walker, Jr., Artemus Gates, président de la New York Trust Company, de l'Union Pacific, Time, et Boeing Company, William Draper III, Dean Witter, Jr., investisseur financier, sénateur Jonathan Bingham Potter Stewart, court suprême de « justice », sénateur John Chaffe, Harry Payne Whitney, mari de Gertrude Vanderbilt, investisseur financier, Russell W. Davenport, éditeur du magazine Fortune, Evan G. Galbraith, ambassadeur américain en France et directeur de Morgan Stanley, Richard Gow, président de Zapata Oil, Amory Howe Bradford, mari de Carol Warburg Rothschild et manager général du New York Times, Winston Lord, président du CFR, ambassadeur américain en Chine et assistant dans l'administration Clinton. L'ordre des Skull and Bones se fait aussi appeler « Fraternité de Mort », aux liens directs avec le communisme et ses horreurs, Adolf Hitler, le Nazisme avec son « ordre noir » - Thulé, Vril - , la franc-maçonnerie et ses ramifications occultes comme les rose-croix, martinistes, théosophes. Mais aussi, ils influent directement sur les clubs ou cercles privés tels le CFR, création des « Bonesmen », qui est plus un acronyme de Carnegie-Ford-Rockefeller que Council of Foreign Relation (lire Caroll Quigley : Tragedy and hope), la Trilatérale, le Bilderberg group, et autres sectes secrètes, et groupements privés, secrets ou « discrets ». Actuellement plus ou moins 600 membres de l'ordre sont vivants. Seulement 150 (un quart ) ont un rôle très actif dans la société. Il est estimé qu'un noyau de 20-30 familles dominent l'ordre depuis sa création. En 1991, ils ont commencé à admettre des femmes parmi leurs membres. Chaque nouvelle recrue perçoit 15,000 dollars et une montre de grand-père. Un nom secret est donné à chaque nouveau « Chevalier », nom sous lequel tous les membres seront connus jusqu'à la fin de leur vie. Les anciens, sont nommés « les Patriarches » et se rencontrent annuellement - les patriarches uniquement - sur l'île de Deer St. Lawrence River. 7 Décembre 1988 : lors d’une allocution à l’O.N.U, Mikhail Gorbachev annonçait que le « progrès mondial » ne pouvait se réaliser qu’avec un « nouvel ordre mondial ». 12 Mai 1989 : Bush, membre des Skull and Bones, invitait le gouvernement soviétique (communiste) à « entrer dans l’ordre mondial ». Août 1990, Georges Bush, franc-maçon (33e) et « bonesman », annonçait l'avènement du Nouvel Ordre Mondial. Juin 1991, David Rockefeller (C.F.R, Trilatérale, Bilderberg) lors d’une réunion à Baden-Baden : « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Times Magazine et autres grandes publications dont les directeurs ont attendu notre réunion et respecté leurs promesses de discrétion pendant près de quatre décennies. ...Mais le monde est maintenant plus sophistiqué, et disposé à marcher vers un gouvernement mondial… La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et des banquiers mondiaux est sûrement plus préférable à l’autodétermination nationale que l’on pratiquait les siècles passés. » (Journal Minute du 19 Juin 1991, repris dans Lecture Française de Juillet-Aout 1991.) Octobre 2001, lors d’une conférence internationale organisée à Madrid par la « fondation Gorbachev », le président, Mikhail Gorbachev, a dit dans son discours qu’il était « pour la création d’un nouvel ordre mondial basé sur les normes de l’ONU. » (Pravda) 2003... Bush junior, lui aussi membre de la secte des Skull and Bones, sous couvert de « guerre contre le terrorisme » et l'O.N.U en bonne entité franc-maçonnique, montrent le vrai visage du gouvernement mondial : une dictature universelle. Vous allez découvrir la puissance, le pouvoir de cette secte secrète aux pratiques sataniques, son influence directe sur l’amérique et sur le monde. Derrière les discours entendus par les « voix » officielles, aux mains de ces mêmes personnes, et sur « l'urgence d'un gouvernement mondial », en voici la face cachée, et ainsi, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas. Tout ce que vous allez découvrir sont des FAITS, je me borne à faire ce qui doit l’être : informer. A bon entendeur, et aux autres : bonne lecture.   

  

LE CULTE SECRET DE L’ORDRE.

  

« Les Skull and Bones représentent la MORT ». Antony Sutton.

Quels sont les rituels et croyances des Skull & Bones ? Ils sont formés dans le plus grand secret et toutes leurs activités sont menées secrètement. L’adhésion d’un nouveau membre ne se fait que sur invitation. Les membres potentiels sont soigneusement sélectionnés. Le nouveau membre, appelé initié, jure obéissance et loyauté totales envers la société secrète. Cette promesse est liée par des serments très sérieux, dont certains s’avéreraient mortels s’ils étaient divulgués. La première soirée est également critique en ce sens qu’elle lie l’initié à la société au moyen de rituels, de serments et de confessions. Il est bon de noter que ces rituels sont similaires à ceux pratiqués dans la franc-maçonnerie au travers des différents grades « initiatiques » dans lesquels l’initié est aussi appelé à « mourir » pour mieux « re-naitre ». Les Skull & Bones incorporent aussi des rites de mort dans leurs pratiques. « La mort – symbolique - de l’initié, pour être effrayante, ira jusqu’à l’usage de squelettes humains... » La perversion sexuelle fait partie de la psychologie rituelle. Ron Rosenbaum, auteur de cet article du magazine Esquire, déclare que, le soir de l’initiation, appelée nuit en bière, « ...si quelqu’un pouvait grimper sur la tour de Weir Hall, le singulier château qui surplombe la cour des Skull & Bones, il pourrait entendre des cris et des plaintes étranges provenant des entrailles du tombeau où les quinze nouveaux membres ont été mis en bière par ce qui semble être une épreuve déchirante... » De plus, les initiés « …gisent nus dans les cercueils et dévoilent leurs secrets sexuels les plus profonds et les plus sombres, comme part de l’initiation. » La cérémonie de la nouvelle « naissance » a lieu dans un grand cercueil. Ne vous y méprenez pas : toute organisation qui emploie ce rituel du cercueil pour simuler la renaissance pratique le satanisme, y compris les Skull & Bones. Chez les satanistes d’Anton La Vey, la cérémonie de « re-naissance » se pratique aussi dans un grand cercueil. Les Skull & Bones croient qu’à la soirée d’initiation, l’initié « meurt au monde et naît à nouveau dans l’Ordre...» ( Esquire, septembre 1977). Rosenbaum continue comme suit son exposé de l’expérience de renaissance chez les Skull & Bones : « ...ensuite, c’est dans le cercueil et hors du cercueil, dans un voyage symbolique aux enfers pour renaître, qui a lieu dans la salle numéro 322. Là, l’Ordre revêt de ses propres habits spéciaux le chevalier nouvellement né, sous-entendant que, désormais, il se façonnera à la mission de l’Ordre ». Une des facettes les plus sérieuses de cette contrefaçon de rituel d’initiation à la nouvelle naissance, c’est que l’initié jure une allégeance à l’Ordre secret, serment qui les absout de toute allégeance à une nation, ou un roi, ou un gouvernement, ou une constitution quelconques ; cela inclut la négation de tout serment subséquent qui serait exigé d’eux. Ils ne jurent allégeance qu’à l’Ordre seul et son but d’un Nouvel Ordre Mondial. Selon le serment que fit George Bush père, lors de son initiation dans les Skull & Bones, son serment au poste de président des États-Unis, le 20 janvier 1989, ne signifiait rien. Il avait juré ordre et obéissance aux Skull and Bones en 1948... Idem pour son fils George Walker, actuel président des Etats-Unis, initié à l’ordre en 1968 et élu président des Etats-Unis en 2000, puis ré-èlu en Novembre 2003. Puisque le serment de président est survenu après le serment envers les Skull & Bones, il ne vaut pas le papier sur lequel il est inscrit. Ce genre d’emprise est puissant. Pendant que Rosenbaum commençait la recherche nécessaire à écrire son article pour Esquire, il réalisa les pouvoirs des Skull & Bones. La puissance des « Bonesmen » est incroyable. Ils ont la main sur tous les leviers de pouvoir du pays. Alors que Rosenbaum continuait sa recherche, il trouva de solides liens bien définis entre les Skull & Bones et les Illuminés de Bavière, secte maçonnique pré-révolutionnaire qui désirait renverser tout gouvernement, utilisant sans scrupule le poignard et le poison, pour instaurer des « républiques » régies par eux. Un bel exemple de leur influence, de leur « pouvoir » est la préparation et le déclanchement de la révolution française de 1789. (Barruel – mémoires) Tout d’abord, Rosenbaum découvrit des documents établissant en détails l’origine des Skull & Bones en Allemagne. Ces documents déclarent que les Skull & Bones sont un chapitre d’un corps d’université allemande... « Le document décrit ensuite, en long et en large, ses relations avec cette Société Secrète allemande, ce qui mène à la fondation des Skull & Bones, en 1832. » Deuxièmement, Rosenbaum découvrit que « dans le haut des murs en arche, en haut de la voûte de la salle sacrée - des Skull & Bones -, des crânes sont peints, entourés de symboles maçonniques. Au-dessus de cette peinture, est écrit un slogan, en allemand, qui signifie : « Qui est le fou, qui est le sage, le mendiant ou le roi ? Qu’ils soient pauvres ou riches, tous sont semblables dans la mort. » Cela signifie que seule l’œuvre qu’une personne fait dans sa vie importe ; dans la mort, tous les hommes partagent le même sort. Et Rosenbaum rajoute : « Imaginez ma surprise quand j'ai retrouvé ce slogan dans un texte de 1798 « anti-Illuminati » réimprimé en 1967 par la John Birch Society, Preuves d'une conspiration par John Robinson. ( LIRE) On y trouve des extraits des manuels des Illuminist, rituels confisqués par la police de Bavière quand l'ordre secret a été interdit en 1785. » Chez nous, en France, il y avait Barruel avec ses fameuses « mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme » citées plus haut. Vers la fin de la cérémonie d'initiation au « degré de régent » de l’Illuminisme, « un squelette d’homme, aux pieds de ce squelette est placé une couronne et une épée. Il est demandé si cela est le squelette d’un roi, d’un noble ou d’un mendiant. » (Robinson – Barruel) Puis Rosenbaum continue : « La séance suivante dans la nuit de dimanche est consacrée exclusivement aux histoires sexuelles. Ils n'omettent rien. » Rosenbaum a aussi découvert une « photographie obsédante de la salle d’autel d’une des Loges maçonniques de Nuremberg qui est étroitement reliée à l’Illuminisme. Obsédante parce que, au centre de la salle où est l’ « autel », où l’on se rendait en arpentant une allée bordée de squelettes humains suspendus, il y avait un cercueil surmonté d’un… crâne et d’os croisés qui ressemblaient très exactement à l’agencement particulier des mâchoires et des fémurs sur l’emblème officiel des Skull & Bones. Le crâne et les os croisés étaient l’Écusson officiel d’une autre Loge clé d’Illuminati...» Pour l’initiation, « si le candidat accepte, il lui sera transmis un message emballé avec un ruban noir scellé avec de la cire noire portant l'emblème, crâne et os croisés ainsi que le numéro mystique, 322. Le message nomme un endroit et une date pour le candidat afin de se présenter la nuit d'initiation. » Depuis ses premiers articles dans la revue Esquire, Ron Rosenbaum, lui-même diplomé de Yale, n’a cessé d’écrire sur les Skull and Bones. Cela n’a pas empéché de voir les membres de cette secte continuer à étendre leur pouvoir au travers de toute la société américaine et influer sur la destinée des autres nations du monde, comme elle le fait depuis plus de 170 ans.   

Le 27 Mars 2000, il écrit, pour le New York Observer, un article sur les membres de l'ordre des skull and bones : « Depuis le 27e président, William Howard Taft, au 41e , George Herbert Walker Bush et peut-être le prochain aussi : George W. Bush, Skull and Bones 1968... » « Le lieu – le Temple des « Bonesmen » - où des générations de Bush, Taft et Buckley vomissent, dans un cercueil, les secrets de leur vie sexuelle »... « Le lieu vers lequel convergent toutes les théories conspirationistes. L’endroit où les gens qui ont façonné le caractère de l’Amérique ont leurs propres caractère tout aussi façonné ». « J’ai réussi à confirmer plusieurs rites, la soi-disante « confession sexuelle » par exemple ». «...l’initiation avec ses cercueils rituels, ses squlettes et ses serments mystiques dérivé (je crois que j’étais le premier à le révéler en 1976) de loges maçonniques Allemande au début du 19e siècle. ( Si vous êtes familiers avec les Illuminés de Bavière – Illuminati – vous connaissez la procédure.) » Et des se demander : « Ils n’ont pas besoin de conspirer pour exercer leur pouvoir... Leur pouvoir est « public », face à vous, pas besoin de se cacher ». Alors pouquoi tous ces mystère, ce langage, ces rituels, ces secrets, ces symboles ? L’article de Rosenbaum est sincère, car peu de gens osent dénoncer les dangers de Skull and Bones, quand on connaît leur Pouvoir, comme lui le fait. C’est tout à son honneur. Le 17 Juillet 2000, il écrit un article dans lequel il y dénonce encore les postes occupés par les membres de l’ordre, comme Taft et Bush à la présidence, à la cour de justice, au secrétariat d’état tel que Henry Stimson, les diplomates tels que les Averell Harriman et Robert Lovett, des conseillers à la sécurité nationale (architectes de la baie des cochons et de la guerre du Viet-Nam) tel que William et McGeorge Bundy... » Il parle à nouveau des obligations de tous les candidats, inclus les futurs présidents, des rituels avec cercueil, aveux sexuels dans une crypte maçonnique. Puis de considérer la prédominence de la mort dans les rituels, et de considérer l’emprise qu’ont les Skull and Bones sur des personnes comme George W. Bush. Puis parlant des différents symboles occultes, il dit que l’emblème « crâne et os croisés », ont été adoptés en bonne partie par le général Alfred Russel, et proviennent de loges de la franc-maçonnerie allemande. Et de faire le lien, par les différents symboles utilisés, avec les francs-maçons. Puis il parle des SS de Hitler et leur insigne : crane et os croisés, dont celui-ci est issu de la franc-maçonnerie allemande. Le 23 Avril 2001, toujours pour le New York Observer, il annonce que pour la première fois, le 14 Avril 2001, les rites secrets ont été filmés et les paroles des rituels enregistrées ! Du matériel de vision nocturne a été utilisé pour filmer la cour intérieure du « Tombeau » des Skull and Bones. Il écrit un passage relevant encore de la fixation des Skull and Bones sur la mort : « L’Homme suspendu égal la mort ; le diable égal la mort ; la mort égale la mort ! » Il parle aussi d’un rituel où le néophite se retrouve agenouillé à embrasser un crâne, et fait semblant de couper la gorge d’un personnage désigné ». Et de conclure : « Pensez à tout cela ». Le 15 Juillet 2002, nouvel article de Rosenbaum, du New York Observer, intitulé : « Les Skull and Bones renient leurs rites ». Dans cet article, il annonce que beaucoup de bruit s’est fait autout de son article du 23 Avril 2001, dévoilant les sombres pratiques des rituels utilisés lors des initiations. Alors que Rosenbaum a tout enregistré, dialogues pervers et débiles – lèche mon...-, images de certaines « cérémonies », tout est fait pour dire que ses documents sont falsifiés, truqués ! ( A noter que quelques images et « dialogues » sont disponibles sur internet ). L’intimidation et le discrédit sont, pour les Skull and Bones, leur seul moyen de « défense » face aux faits et aux documents apportés pour la première fois au monde par Rosenbaum, journaliste d’investigation courageux. Mais Rosenbaum, insiste en faisant remarquer, encore une fois, que ces mêmes rituels sont historiquement associés aux différents personnages qui ont formé le caractère de l’Amérique – Taft, Luce, Stimson, Harriman, Buckley, Bundy, Bush, entre autres – et ont eu, eux-mêmes, leur caractère modelé dans « le Tombeau » - surnom donné au temple des « Bonesmen » : The Tomb. Et il termine en disant qu’il aimerait prendre tout cela comme une plaisanterie, mais il y a quelque chose de très laid dans le fait qu’un représentant d’une des sociétés secrètes les plus puissante du monde cible un journaliste parce qu’ils n’aiment pas ce qu’il écrit sur eux ». Et qu’a-t-il écrit, si ce n’est la Vérité ? Venons en maintenant aux écrits de monsieur Antony Sutton, décédé le 17 Juin 2002.   

Né le 17 Janvier 1925, il était diplomé des universités de Londres, de Göttigen, et de Californie. Il a été professeur d’économie à l’université d’état de Los Angeles en Californie, puis chercheur à l’université Stanford. Après 16 livres et 25 années de recherches, il pensait « tout » connaître sur les dessous de l’histoire, l’histoire honteuse comme disait Balzac. Il avait écrit sur la trahison technologique, la « diamond Connection », Wall Street et le pouvoir de Hitler, la guerre de l’or, Wall Street et la révolution Bolchevique, ainsi que sur des groupes privés occultes plus puissants que des Etats, Trilatérale et autres Bilderberg, ainsi que sur l’influence toute aussi occulte qu’il ont sur Washington, à l’ainsu du peuple américain, et des autres car ces cercles d’influence occultes sont « maitres » en France et en Europe. C’est alors qu’en 1982, il reçut une pile de documents, contenant une liste de tous les membres d’une société secrète américaine et celle-ci n’était pas « ordinaire ». Les noms de ses membres signifiaient le Pouvoir avec un P majuscule. A la lecture de ces documents il comprit alors les raisons de tous les évènements qu’il avait lui même dénoncé dans tous ses ouvrages. Pour Sutton, c’est alors que ce monde flou devint limpide comme du crystal. Dans son livre sur les Skull and Bones, qu’il considérait comme son plus « oeuvre majeure », il démontre, documents à l’appui, pourquoi « l’ouest a créé les Soviets et Hitler ; pourquoi les Etats-Unis sont entrés dans la deuxième guerre mondiale ; pourquoi Wall Street aime les Marxistes et les Nazis ; pourquoi certains faits historiques sont « éliminés », supprimés ou étouffés ; pourquoi les politiciens mentent et une centaine d’autres pourquoi ». Suite à ses écrits, dévoilant des vérité interdites aux « profanes », il s’attira beaucoup d’ennuis, fut discrédité, menacé de mort. Il fut « éjecté » de la « Hoover Institution » par des types de la CIA, et devint définitivement « persona non-grata ». La vérité a un prix. « Le chapitre 322 est une société secrète dont ses membres ont jurés le silence. Il existe seulement sur le campus de Yale. Il a des règles. Il a des rites cérémonial. Il n’est pas du tout heureux de fourrer son nez, d’enquêter pour les citoyens – reconnus par les inititiés – des Skull and Bones - comme des « étrangers » ou des « vandales ». Ses membres nient toujours leur adhésion – à l’ordre - ... Par-dessus tout, l'Ordre est puissant, incroyablement puissant. Si le lecteur persiste et examine l'évidence qui va être présentée - dans le livre - qui est accablante, il y a aucun doute que sa vision du monde va soudain devenir nette, avec une clarté presque effrayante. » Antony C. Sutton, A.S.E De 1983 à 1986, Antony Sutton a écrit une série de brochures, d’une centaine de pages chacunes, sur l'ordre des Skull & Bones. Il a commencé en 1983 par une première brochure intitulée : An introduction to THE ORDER – Une introduction à l’Ordre. Il expose sa méthode de travail afin de prévenir les éventuels sceptiques et autres « détracteurs » énervés par la publication de tels documents et autres « révélations ». Il pose la question de savoir s’il existe réellement une conspiration organisée par les Skull and Bones et ses « alliés » du CFR, Trilatérale et autres francs-maçons, qui est membre de cette société secrète, leur chaine d’influence dans l’éducation, l’argent, la loi, la politique, l’économie, l’histoire, la médecine, les médias, les fondations, certaines familles comme les Bundy... Déjà la lecture du premier est de la série suffit à lui seul à faire halluciner ! Puis Sutton récidive à nouveau en 1983 avec une deuxième brochure intitulée : Comment l’Ordre contrôle l’éducation. Il démontre comment l’ordre est capable d’imposer SON système d’éducation. Pourquoi l’éducation décline, et si cela est accidentel ou délibéré, afin d’arriver à une « médiocratie ». Et en 1984, paraît une troisième brochure intitulée : Comment l’Ordre crée les GUERRES et les RÉVOLUTIONS. Alors qu’il avait déjà écris un livre sur les « amours » entre Wall Street et Hitler, il confirme, par d’autres faits et documents, de manière encore plus énorme, la participation à la création de l’union soviétique par l’Ordre, le financement ainsi que les relations privilégiées avec les nazis et Bush dans l’histoire, et sur les cas de l’Angola et la Chine. Ces différentes brochures ont été compilées en un volume, complété par une quatrième partie consacrée au culte secret de l’Ordre des Skull and Bones, et publiées dans un livre paru en 1986. Epoque à laquelle George Bush était vice président des Etats Unis. « Les organisations secrètes politiques peuvent être – et ont été – extrèmement dangeureuses à la santé sociale et à la validité constitutionnelle d'une société. Dans une société véritablement libre, l'exercice du pouvoir politique doit être toujours ouvert et connu. » Ce n’est pas le cas sur les sectes et les sociétés secrètes, Skull and Bones, franc-maçonnerie, martinisme, théosophie, New Age, bilderberg, trilatérale, CFR, pour ne citer que les plus connues... Sutton disait aussi que les mouvements violents, ceux qui renversent les structures politiques ont toujours été, par nécessité, des organisations secrètes. De plus, « l' existence du secret, dans les organisations avec des ambitions politiques, est toujours suspect, » car inconnu de la « masse » obligée de subir bien souvent, voire tout le temps, des décisions prises par des personnages aux origines incontrôlées et souvent incontrôlables. Sutton cite l’exemple des Illuminati - ou Illuminés de Bavière -, fondée à l'Université d'Ingolstadt, par Adam Weishaupt alias « Spartacus », grand conspirateur machiavélique bien connu. Cette société secrète voulait établir une nouvelle société mondiale dirigée par l’élite des Illuminati, ou gouvernement mondial. Puis il expose, documents originaux à l’appui, les pires secret des Skull and Bones, leurs pratiques secrètes et leur attirances pour le satanisme morbide, que l’on retrouve dans les hauts grades de la maçonnerie dite « écossaise » et autres sectes sataniques ou « occultistes », liés entres eux par leurs histoires parallèles. Il nomme les membres, leurs surnoms dans l’Ordre, et son origine. Il expose un vieux et rare document titré « Skull and Bones » de 1876, qui amène des éléments sur la « Tombe – The Tomb», lieu de réunion des « bonesmen ». Puis il cite une revue, The Iconoclast, qui considère les Skull and Bones comme un mal mortel et que ses membres se fixent sur l’intérêt du contrôle politique. Il parle aussi de Ron Rosembaum et son article pour Esquire Magazine en Septembre 1977 intitulé : The last secrets of Skull and Bones. Puis d’autres sources comme la John Birch Society, un article de Lyndon LaRouche, et quelques autres. Et Sutton ajoute : « En Bref, le rituel est destiné à modeler un pouvoir établi aux mains de zombies, d’assurer la continuation du pouvoir dans les mains d’un petit groupe d’une génération à l’autre. Mais derrière ce rituel existent des aspects notablement sataniques. » Avec les documents existants sur les différents rituels internes de la secte des Skull and Bones, il démontre les différents aspects sataniques. « L’évidence photographique démontre l’usage de procédés sataniques avec le crane et les os croisés dans les cérémonies de l’ordre. » Sutton fait figurer quelques photos de certaines classes où l’on y voit les 15 « sélectionnés » de différentes années, 13 debout et 2 assis, regroupés autour d’une petite table sur laquelle est fièrement exposé un crane et des tibias croisés.   

 (George W. Bush est debout juste à gauche de l'horloge.)

« En bref, les photographies révèlent le portrait des hommes comme des voleurs de tombes qui rejettent la dignité humaine et la décence et usent de procédés sataniques ». Puis, il parle du symbolisme satanique des Skull and Bones. Il cite un commentaire tiré d’un livre de Elisabeth Stucki sur la définition symbolique du crane dans l’art moderne disant : « Le crane – Mortalité démasquée ». Et enfin, il dénonce les dangers que représente différentes organisations liées directement à la secte des Skull and Bones où aux objectifs similaires tels le « new-age », le bohemian club et autres lucis trust, incluant la franc-maçonnerie dans son ensemble.   

(Influence de l’Ordre des Skull and Bones sur différentes organisations - Antony Sutton)

Sutton cite un excellent livre de Constance Cumbey, The Hidden dangers of the rainbow », dans lequel l’auteur démontre les liens entre la secte des Skull and Bones, la création et la montée du nazisme (Théosophie, Blavatsky, Besant, , Thulé, Vril) et la mort sur l’Europe ! Puis l’auteur démontre que le mouvement « new-age » cherche, lui aussi, à provoquer l’instauration d’un « nouvel ordre mondial ». Monsieur Sutton a noté que « le paradoxe est que ces institutions supposées être consacrées à la recherche pour la vérité et la liberté ont donné naissance à des institutions consacrées à l'asservissement mondial. » Venons en maintenant à Alexandra Robbins, journaliste, diplomée de l’université de Yale. Elle a écrit en Mai 2000 un article, pour le magasine The Atlantic Monthly, un article intitulé : George W. Bush, Chevalier d’Eulogie : rare enquête sur les Skull and Bones, la société secrète de Yale. En 2002, elle a écrit un livre toujours sur les « Bonesmen » intitulé : Secrets of the Tomb – Skull and Bones, the ivy league and the hidden paths of power. Dans son article pour Atlantic Monthly de Mai 2000, elle révèle les pratiques occultes de la famille Bush depuis des générations, l’attirance morbide et permanente de cette société secrète pour les cranes et la mort, les noms secrets pris par les membres – comme chez les Illuminés de Bavière ou Illuminati -, et enfin elle dénonce les liens entre les Skull and Bones et les nazis, le CFR et la trilatérale. « Les hommes de la famille Bush sont diplomés de Yale et « Bonesmen » depuis des générations. Precott Bush, le grand père de George W., diplomé en 1917, était un « Bonesman » légendaire. Il était membre de la bande – de « Bonesmen » - qui vola pour la « société » ce qui devint un des trésor des plus précieux : un crane dont il est dit qu’il est celui du chef Apache Geronimo ». « Prescott Bush, un des « grand Bonesmen », devint un sénateur U.S. George Herbert Walker Bush – Franc-maçon, 33° degré -, le père de George W., diplomé de Yale en 1948, est aussi un « Bonesman ». Le grand oncle George Herbert Walker Jr, l'oncle Jonathan Bush, les cousins George Herbert Walker III et Ray Walker » tous ont fait partie de cette « fraternité de la mort. » « Le nom, Diable Long, est assigné au membre le plus grand en taille ; Boaz (diminutif de Belzébuth) va à chaque membre étant capitaine exemplaire de football ». « Averell Harriman se nommait Thor, Henry Luce se nommait Baal, Mc George Bundy était Odin. Le nom Magog est traditionnellement attribué au nouveau « Bonesman » jugé avoir eu le plus d’expérience sexuelle, et Gog va au nouveau membre avec la plus petite expérience sexuelle. William Howard Taft et Robert Taft se nommaient Magog. » Et Alexandra Robbins se demande, avec intérêt, quel est celui de George Bush. Plus loin, elle dit « qu’il n’y a pas besoin de chercher bien loin pour découvrir des accusations de liens sinistres avec la CIA, la commission Trilatérale, le Council on Foreign Relation, même les Nazis ». Elle rend hommage à Sutton. « Pour une opinion sur la conspiration, le plus utile est de l’écrivain Antony C. Sutton en Février 1983 avec la brochure An Introduction to the Order. » Puis Alexandra Robbins est sceptique concernant « ..., la rumeur la plus envahissante sur les « Bones » est que les initiés doivent se masturber dans un cercueil alors qu’ils racontent leurs exploits sexuel... » A priori, elle est « choquée », trop vulgaire pour les « Bonesmen ». Comme elle est membre d’une société secrète et diplomée de l’université de Yale, repère des Skull and Bones, elle essaie un peu de minimiser les écrits de Ron Rosenbaum du 23 Avril 2001. Mais il reste les faits que, comme nous le verrons par la suite, toutes les sectes sataniques ont de tels rituels comme la magie sexuelle, les cercueils, les décors morbides, les pentagrammes, tous les mêmes que les Skull and Bones. Revenons à l’article de A. Robbins. « Un sénior de Yale dont le nom était William Russel et un groupe de camarades de classe décidèrent de former le « Club de l’Eulogie » en tant que chapitre américain d’une organisation étudiante allemande ». « A l’entrée de la société de Yale figure une image représentant ses symboles – un crâne et des os croisés – sur la porte de la chapelle où ils se rencontrent ». « Des douzaines de squelettes et de crânes, humain et animal, disposés sur les murs, sur lesquels des phrases allemande et latines sont gravées ( pauvre ou riche, tous sont égaux dans la mort ) ». « La pièce la plus secrète du bâtiment connue comme le Temple intérieur ou salle 322. A l’intérieur, une case contient un squelette que les « Bonesmen » disent être celui de madame de Pompadour ». « La cérémonie d’initiation, qui a lieu en Avril, fait participer autant de « Patriarches » que possible, un avec qui pour chaque cas – d’intiation - servira de superviseur, connu sous le surnom d’oncle Toby. Le Temple vidé de tout mobilier sauf deux chaises et une table, et les « Bonesmen » passés et présents se rassemblent : Oncle Toby dans une robe ; le plus petit sénior, ou « petit diable », dans un costume satanique ; un « Bonesman » à la voix profonde dans un costume de Don Quichotte ; un en costume de Pape ; un autre habillé en Elihu Yale ; ... ; et une équipe d’extras portent des costumes de squelettes ». « Quand « U. S News and World Report » demanda au président Bush en 1989 pourquoi il avait choisi d’aller à l’université de Yale, il répondit : « Ma famille a une une tradition majeure à Yale ». En 1999, « George W. Bush mentionne son appartenance aux Skull and Bones. » « Dans la vision conspirationniste, les interconnections de tous genres, spécialement quand se dissimulent dans des mystères et des rituels, constituent des preuves de sombres manœuvres ». Puis en 2002 elle sort un livre su les Skull and Bones intitulé : Secrets of the Tomb – Skull and Bones, the ivy league and the hidden paths of power ; Les secrets de la Tombe – la ligue de lierre et les allées secrètes du Pouvoir. Très bien documenté, ce livre reprend et développe toutes les informations de ses premiers écrits, et apporte d’autres éléments sur l’Ordre des Skull and Bones. Dès les premières pages, le lecteur est informé que « la société secrète est de nos jours, comme un historien l’admet, « une mafia internationale... irrégulière et tous ces objectifs sont inconnus. » Dans sa recherche à créer un nouvel ordre mondial qui réduit les libertés individuelles et place l’ultime pouvoir uniquement aux mains d’un petit culte de richesse, des familles dominantes, les Skull and Bones ont déjà réussi à infiltrer presque chaque recherche majeure, la politique, les finances, les médias, et les institutions dans le pays.» Ce n’est pas pour autant qu’elle est conspirationniste, bien au contraire, car pour elle les Skull and Bones sont une société secrète qui a très bien réussi, mais dont le « Pouvoir », avec un P majuscule comme l’écrivait A. Sutton, est quand même un peu « inquiétant ». A priori, elle n’a pas suffisemment « creusé » assès profond sur l’occultisme, le new-age, la théosophie, le Martinisme, la franc-maçonnerie et autres sectes style Golden Dawn, rose-croix... et le satanisme en général. Concernant les rituels d’initiation, elle parle des articles de Ron Rosenbaum, déjà cités au début de ce chapitre, et commente : « Rosenbaum fait toutes sortes de déductions basées sur ce que son équipe a enregistré ce soir là. Il prétend que l’initiation a obligé des diplomates, de grandes fortunes des médias, des banquiers, durant toute une vie, des associations multi-générationelles si lointaines et bien plus influente que n’importe quelle autre fraternité », que « les fondateur de Time Inc. Et la CIA, aussi bien que plusieurs secrétariats d’état ainsi que des conseillers à la sécurité nationale – les hommes qui ont décidé le bombardement atomique sur Hiroshima, envahi la baie des Cochons et plongea les USA au Vietnam ». Mais Alexandra Robbins , diplomée de Yale, ne croit pas les dires de Rosenbaum, les trouve exagérés dans leurs propos surtout sur les « insanités » débitées lors de l’enregistrement « pirate » de Rosenbaum et son équipe. Pour elle, et certains « Bonesmen », « ils font entrer un candidat dans une pièce, où est exposé un crâne humain et des os croisés et leur demande simplement si le candidat accepte ». Les mêmes symboles que dans le « cabinet de réflexion » des francs-maçons, et même décors que dans certaines loges des hauts grades maçonniques, le 33e par exemple. Cela, elle ne le note pas... Par contre, elle parle à nouveau des nouveaux noms donnés aux « initiés » : Magog, le chevalier qui a la plus grande expérience sexuelle ; Gog, la plus petite expérience sexuelle ; Long diable ; Boaz – du même nom que la colonne maçonnique. Et l’on apprend que « George W. Bush, est d’après ce qu’on dit surnommé Magog »... « William Howard Taft était Magog, ainsi que son fils le futut sénateur Robert Taft ; ... Certains « Bonesmen » très importants qui choisirent leur propre surnom incluent : Averell Harriman et Dean Witter, Jr : Thor ; Henry Luce : Baal ; William et McGeorge Bundy : Odin ». Elle termine son livre en reconnaissant que « si la légende des Skull and Bones reflète une véracité sinistre ou une distorsion prismatique dépend presque entièrement de quel côté l’on désire le percevoir. La grande conspiration environnant la société est une des demi-vérités ainsi que notre propre complicité volontaire. Et ses secrets, énormes et terribles, est que les Skull and Bones, irréels, ont maitrisé les deux ». Comme tous les auteurs sur la secte des Skull and Bones, elle reconnaît quand même l’énormité du Pouvoir et de l’influence occulte des « Bonesmen ». Rosenbaum prévient des dangers d’un telle « société secrète » aux pratiques occultes, aux relents sexuels et morbides, sachant le Pouvoir énorme et l’influence qu’ils détiennent en Amérique et dans le monde. Sutton a conclu que les Skull and Bones sont une menace claire et évidente à la liberté constitutionnelle des Etats-Unis, mais aussi une menace pour le monde. Son secret, son pouvoir et l'usage de son influence sont beaucoup plus grands que celui des franc-maçons, clubs à demi secrets et autres organisations « fraternelles ». Toutes ces sectes, sociétés secrètes, groupements secrets sont tous liés entre eux par une pensée unique, en un vaste plan de domination universelle, organisé, préparé, médité de longue date dans les loges, clubs, cercles et autres cénacles synarchiques. Ce sont des FAITS. Comme l'a dit Mazzini, ancien grand maître du Grand Orient d'Italie, 33e degré conféré par le Grand Orient de Palerme, grade ad honorem dans la hiérarchie écossaise, sataniste notoire : « Peu importe la diversité de rites ou de formes, puisque la pensée est unique. Les sections de l'Alliance Républicaine Universelle et les loges qui, comme la votre, entendent que ce soit là la vraie mission maçonnique, peuvent se considérer comme des légions de la même armée.» Cette « pensée unique » est réunie en une vaste conspiration dont tous les membres sont animés par une même fin : la mise en place d'un gouvernement mondial luciférien ou satanique (idem), avec la complicité de leurs frères et sœurs du Bohemian Club aux rituels sataniques, la Lucis Trust, ex Lucifer Trust, association de « bonne volonté mondiale » enregistrée comme Organisation Non Gouvernementale (O.N.G), et autres Temple de la compréhension « Onusiens ». Il est intéressant de noter la réflexion qui termine le livre de J. Léti, en 1925 : « Nous savons que les prévisions et les prophéties de Mazzini ne faillirent jamais... » En effet, de nos jours, tout y est, tout est en place. Dans une lettre exposée à la British Library de Londres, citée par plusieurs historiens toujours passés sous silence, dévoilait mot pour mot le plan mis en place pour imposer une dictature universelle sous couvert de « gouvernement mondial.» (sources : Jean Lombard, page du livre reproduite ci-dessous + W. Guy Carr, voir bibliographie.)   

Cette correspondance fut échangée entre deux "hauts" francs-maçons, Albert Pike et G. Mazzini, en 1870, qui, encore une fois, étaient des satanistes ou lucifériens notoires... En résumé, la troisième guerre mondiale devra être secrètement préparée par les agents des Illuminati, en utilisant l'opposition entre les sionistes (les partisans de l'Etat d'Israël) et le monde musulman. Cette guerre sera dirigée de sorte que l'Islam et Israël se détruiront mutuellement, tandis que le reste des nations du globe, divisées sur cette question, seront forcées d'embarquer aussi dans cette guerre, jusqu'à l'épuisement physique, mental, spirituel et économique complet. Tout sera alors mis en place pour l'établissement d'un gouvernement mondial. George Bush, membre éminent des Skull and Bones, tient sa parole. Tel père, tel fils. Sans parler de son « ex-rival » de façade aux dernières élections présidentielles américaines de Novembre 2004, John Kerry, lui aussi membre des Skull and Bones, initié en 1966.     

DES ORIGINES SECRÈTES À NOS JOURS.

Ce texte est essentiellement basé sur le livre de monsieur Antony Sutton : American's Secret Establishment - an introduction to the order of Skull and Bones, 1986. « Durant mes études supérieures (à l'université de Yale) j'ai joint les Skull and Bones, une société secrète, si secrète que je ne peux rien dire de plus. » Président George W. Bush, 43e président des Etats-Unis, page 47 de son livre a charge to keep. Il le reconnaitra aussi dans Time magazine le 30 Juillet 2000 et dit que cela est un honneur ! L'histoire des Skull and Bones commence à Yale, l’une des université privées les plus prestigieuse des Etats-Unis, où se mêlent histoire sociale Américaine, espionnage, introduction clandestine de drogue, sectes et sociétés secrètes. Elihu Yale est né près de Boston, élevé et instruit à Londres, fit fortune avec la British East Indian Company (contrôlée par la Barings Brothers Bank), et devint le gouverneur de Madras, en 1687. Après avoir accumulé une grande fortune par le commerce, il retourne en Angleterre en 1699. Sollicité par une jeune école dans le Connecticut, il a envoyé une importante donation. Après plusieurs legs subséquents, l'école est nommée Collège de Yale, en 1718. Depuis trois siècles, l’élite américaine y est passée. Une statue de Nathan Hale préside à l'entrée du vieux Campus à l'Université de Yale. Il y a une copie de la statue devant le siège principal de la CIA à Langley, Virginie. Une autre, identique, se trouve devant la Philips Académy d'Andover, Massachusetts, là où George H. W. Bush fut étudiant avant d’intégrer l’université de Yale. Nathan Hale, avec trois autres diplômés de Yale, était membre du « Culper Ring » ancêtre des premières services secrets américains, maintenant CIA. Etabli par George Washington, franc-maçon, ces « services d'opérations » ont été très actifs pendant la guerre révolutionnaire, ou plus communément nommée guerre d'indépendance. Depuis la création de la République, le rapport entre Yale et la « communauté du renseignement » a été unique. Ce qui fait dire à Gaddis Smith, professeur d’histoire à Yale : « Yale a influencé la CIA plus que tout autre université, donnant à la CIA cette atmosphère. » En 1823, Samuel Russel créa la société Russel and Co. dans le but d'acquérir de l'opium en Turquie et de l'introduire clandestinement en Chine, faisant du Connecticut la plaque tournante du trafic de la drogue dans le monde. La banque majeure, qui « lave » et remplace alors la Barings, est la banque Rothschild. Samuel Russell, associé à d'autres « frères », est alors devenu vers 1830 le contrebandier d'opium le plus important d'Amérique. Beaucoup des grandes fortunes Américaines et européennes ont été bâties sur le « China opium », et autres commerces illégaux. L'un des principaux responsable de la Russell and Co., comme directeur des opérations, était Warren Delano Jr., le grand-père du futur président Franklin Roosevelt. Les autres partenaires de Russell étaient John Cleve Green (qui a financé l'université de Princeton), Abiel Low (qui a financé la construction de la ville Columbia), Joseph Coolidge (le fils de Coolidge a créé la société United Fruit, et son petit-fils, Archibald C. Coolidge, était co-fondateur du Council on Foreign Relations), les familles Perkins, Sturgis et Forbes. William Huntington Russel, le cousin de Samuel, a étudié en Allemagne en 1831-32. Il revint alors imprimé de la philosophie hégélienne. Friedrich Hegel professait à l'université de Berlin en 1817, et était professeur jusqu' à sa mort en 1831. Hegel était la culmination de l'école de philosophie idéaliste Allemande, et surtout essaimait une philosophie révolutionnaire. Pour Hegel, notre monde est un monde de raison. L'état est la Raison Absolue et le citoyen peut devenir libre seulement s'il respecte et obéit à l'état. Pour Hegel, « la guerre est dans l’ordre nécessaire ; elle est raisonnable ; elle est divine ; elle est indispensable à la santé des peuples. » Friedrich Engels, complice de Karl Marx, a dit : « Nous, socialistes Allemands, sommes fiers de descendre non seulement de Saint-Simon, Fourier et Owen, mais aussi de Kant, Fichte et Hegel ». (B. Nicolaïevski et O. Maenchen-Helfen, Karl Marx, 1937.) Samuel Russel fréquente tout ce milieu révolutionnaire, communiste, socialiste, nihiliste, occultiste, lié à la franc-maçonnerie, aux théosophes, aux martinistes, rose-croix, carbonari, illuminés – illuminati et autres sectes. A cette époque l’Allemagne est un véritable foyer pour les « idées nouvelles ». De retour d'Allemagne, Russell a rapporté avec lui au collège, une autorisation, ou patente, afin de pouvoir et d'avoir l'autorité nécessaire afin d'ouvrir un chapitre aux Etats-Unis. Russel a été initié à une société secrète étudiante la même année. Donc, l’origine secrète d’un Ordre aux pratiques fortement teintées de satanisme, admirant la Mort, le sexe morbide et autres symboles occultes, tenant l’Amérique, est d’origine étrangère à ce même pays. C’est à Yale en 1832, que Russel a formé une société secrète supérieure, très fermée, avec Alphonso Taft. Le numéro 322, qui figure sur l'emblème des Skull and Bones, symbolise le numéro attribué à la section « amérique », le 321 étant réservé à la loge Allemande. William H. Russell, avec treize autres « frères », sont devenus les membres fondateurs de l'Ordre de Scull and Bones, puis plus tard, l'Ordre des Skull and Bones. Cet Ordre secret existe seulement à Yale. Un secret total devait être exigé, car, suite à l’assassinat maçonnique d’un ancien franc-maçon de New-York, William Morgan, en 1826, une vague d’anti-maçonnique se déclencha aux Etats-Unis. Suite à son assassinat par ses "frères", 90% des francs-maçons démissionnèrent de leurs loges. Morgan a fait d’importantes révélations sur divers secrets maçonniques, sur le coté caché aux « profanes », sur leurs plans secrets et leurs véritables projets.   

Suite à cet événement, les présidents des écoles et universités devaient connaître l’identité de tous les membres des sociétés secrètes internes. Ce qui entraina la disparition de l’une des plus importante et la plus influente association secrète de l’époque, la Phi Beta Kappa. Chez les Skull and Bones, quinze « juniors » sont minutieusement sélectionnés chaque année par un « supérieur », puis sont introduits dans le groupe l'année suivante. Chaque nouveau membre des Skull and Bones perçoit 15,000 dollars et une montre de grand-père. Ils doivent garder le secret de leur appartenance et de leurs actions, et doivent se soutenir entre eux durant toute leur vie. Les membres des Skull and Bones ont pris rapidement le contrôle de l’université de Yale. Ils ont pu favoriser le recrutement de certains professeurs par le biais de dons, ils ont pu influencer la promotion de tel ou tel. En 1856, ils obtinrent leur propre local, à l’intérieur de l’université, qui comportait plusieurs pièces, dont une en sous-sol, surnommée la Tombe – The Tomb.   

En 1873, une revue, The Iconoclast, dénonce l’emprise des Skull and Bones qui y est surnommée un « mal mortel » et souligne l’ intérêt que porte les « Bonesmen » pour la politique. Déjà, les Skull and Bones ont obtenu le contrôle de l’université et se préoccupent plus de l’Ordre que de l’université. Toutes les affaires sont exécutées par eux. L'argent donné au collège doit passer entre leurs mains, et être réservé à leur bon vouloir. Les Skull veulent tout gouverner, le pays, le monde. (Un nouvel ordre mondial, vulgarisé par Bush en 1991). Ils disent en avoir le droit « moral ». Non pas en se montrant vertueux ou qualifié, mais par des combines de pouvoir, avec le silence, le secret, la menace de mort en cas de trahison. Le 29 septembre, 1876, un groupe d'étudiants opposants a attaqué le bâtiment des Skull and Bones. Dans le bâtiment des Skull, surnommé le « tombeau », ils ont trouvé la loge 324, une salle décorée de velours noir, même les murs étaient couverts de décorations occultes. En haut la loge 322, le « sanctum sanctorium », lieu le plus sacré du temple, tendu de velours rouge avec un pentagramme sur le mur. Dans le couloir sont exposées des photos et images des fondateurs des Skull and Bones à Yale, et de certains membres de la société en Allemagne, datant de l'établissement de l'ordre en 1832. Le « commando » a trouvé une autre scène intéressante dans le salon, à côté de salle 322. Sur le mur ouest, pendu entre les autres images, une vieille gravure qui représente un cercueil ouvert, dans lequel, sur une dalle de pierre, reposent quatre crânes humains, vêtus d'un costume ridicule, un livre ouvert, plusieurs instruments mathématiques, et une couronne royale. Exactement les mêmes « décors » qu’en loge maçonnique, et autres cénacles aux pratiques occultistes, que l’on retrouve décrits dans des livres sur les messes noires... (Pour quelques exemples, reportez vous aux photos de loges et autres symboles ICI.) Propos confirmés dans une brochure anonyme publiée en 1876 sous le titre « la chute des Skull and Bones : crânes humains, ossements, pierre tombale… ainsi que des photos des pères fondateurs de l’Ordre des Skull and Bones, dont celle de D. C. Gilman. Par la suite, le fondateur des Skull and Bones, William Russell, devint général et législateur - ministre de la justice - dans l'état du Connecticut. Son acolyte, Alphonso Taft, a été nommé Ministre de la justice des Etats-Unis, secrétaire d'état à la guerre sous l’administration Grant, poste souvent tenu par des « bonesmen », puis ambassadeur en Autriche, et ambassadeur en Russie qui est in poste tenu par beaucoup de « bonesmen. » Son fils, William Howard Taft, franc-maçon, grand maître pour l’Ohio, est le seul homme a avoir cumulé les postes de Président des Etats-Unis et président de la cour suprême. Malgré quelques controverses diverses et variées, les Skull and Bones ont étendu leurs réseaux de pouvoir. Les membres des Skull and Bones, sont devenus, pour beaucoup, des dirigeants importants dans la société passée et actuelle. Les familles nommées sur les tablettes des Skull and Bones - crâne et os - est un véritable défilé de toute « l'élite », toute la gentry américaine : Rockefeller, Lord, Bush, Whitney, Taft, Bundy, Harriman, Weyerhaeuser, Pinchot, Sloane, Stimson, Phelps, Perkins, Pillsbury, Kellogg, Vanderbilt, Lovett et ainsi de suite. Donc, peu après leur initiation chez les Skull and Bones, Daniel C. Gilman (S&B 1852), Timothy Dwight (S&B 1849) et Andrew Dickinson White (S&B 1853) sont allés étudier la philosophie en Europe. Dwight a étudié à l’université de Berlin et celle de Bonn entre 1856 et 1858. Gilman était à l’université de Berlin entre 1854 et 1855 date à laquelle enseignait Karl von Ritter et Friedrich Trendelenberg, tous deux Hégéliens . White a étudié à l’université de Berlin entre 1856 et 1858. Comme le fait remarquer Antony Sutton, il est bon de signaler que Karl Marx, Friedrich Engels, Moses Hess, ainsi que Hitler et son entourage, professaient les théories de Hegel. Il n’y avait pas de liberté dans l’Allemagne nazie et pas de liberté pour l’individu dans les états marxistes, comme il n’y en aura aucune dans le « nouvel ordre mondial », car ils ont les mêmes racines. Pour que la théorie s’empare des masses, et pour qu’elle devienne donc une force matérielle, il faut s’emparer des postes vitaux dans l’éducation, l’information, l’histoire... Le trio Gilman, Dwight, White joua un role important dans le développement des universités américaines, et à la création des clubs de pensées – think tanks – et autres réservoirs à idées, fondations diverses, qui influent directement et de manière occulte, sur la politique et la société américaine, ainsi qu’elles le font sur la politique mondiale actuelle. 

(Ci dessus, l’influence de l’Ordre des Skull and Bones dans différents domaines - Antony Sutton) Gilman est rentré d'Europe, a incorporé les Skull and Bones, dont il a donné une façade légale sous le nom de Russell trust, en 1856. Guilman en était le trésorier et le co-fondateur, William H. Russell, en était président. Durant quatorze ans, Gilman a tout fait pour consolider le pouvoir de l'ordre des Skull and Bones. Gilman a été nommé bibliothécaire de l’université de Yale en 1858. Par différentes manœuvres politique perspicaces, il a acquis des subventions pour le département scientifique de Yale (Sheffield Scientific School) et pouvait recevoir des terres (Morrill land), demande introduite au congrès en 1857, passée en 1859, malgré un veto du président Buchanan, finalement signée par le Président Lincoln. Cette loi, « faire don des terres publiques pour un collège de l'état, pour l'agriculture et les sciences », est maintenant connue sous le nom de Land Grant College Act. Yale était la première école d'Amérique à bénéficier de cette loi fédérale et s'est emparé rapidement de toute action possible dans le Connecticut. De là, Gilman devint le premier président de l’université de Californie, premier président de l’université John Hopkins et premier président de l'Institution Carnegie. Son ami, Andrew D. White, était le premier président de la Cornell University, ministre U.S en Russie, ambassadeur des Etats-Unis à Berlin et le premier président de l'American Historical Association. White était aussi le président de la délégation Américaine à la première Conférence de Haye en 1899, qui a établi le premier système judiciaire international. Timothy Dwight, professeur à la Yale Divinity School a été nommé 12e président de l’université de Yale, en 1886, en faisant de Yale un instrument de conquête du pouvoir américain. Tous les présidents de Yale depuis, ont été « Bonesmen » ou directement lié à l'ordre et à ses intérêts. Le trio Dwight-Gilman-White était aussi responsable de la fondation de l'American Economic Association, la société Américaine de chimie, et l'Association Psychologique Américaine. Rapidement les Skull and Bones ont pu mettre en place des chaines d’influence énorme. Par exemple, W. C. Whitney (S&B 1863) fut secrétaire d’Etat à la Marine, son directeur de cabinet étant Elihu Root, autre « Bonesman ». Ayant engagé comme conseiller juridique Henry Stimson (S&B 1888) à sa sortie de Yale, ce dernier devint secrétaire d’Etat à la Guerre en 1911, ayant été sélectionné par William Howard Taft, autre Skull and Bones. Stimson, par la suite, fut gouverneur général des Philippines sous la présidence de Coolidge, secrétaire d’Etat de Hoover, secrétaire d’Etat à la Guerre de Roosevelt et Truman. Il avait souvent l’habi­tude de dire, en privé, qu’il avait plus appris des Skull and Bones que de sa formation à Yale. Stimson a sevri sept présidents américain : Theodore Roosevelt, W. H Taft (S&B 1888), Woodro Wilson, Calvin Coolidge, Herbert Hoover, F. D. Roosevelt et Harry S. Truman. Vous avez le clan Whitney-Stimson-Bundy d’une importance énorme dans l’importance des différents réseaux de Pouvoir qu’ils sont arrivés à établir, et celui des Harriman-Bush maniant une quantité fantastique d'influences sur les affaires politiques, économiques et sociales Américaines et mondiales, dont voici quelques exemples. Pour centraliser le mouvement financier américain, les plus grosses banquiers privés, liées aux Skull and Bones, franc-maçonnerie, B’nai B’rith, allaient pouvoir controler tout ce volume en créant une loi : la Federal reserve board. Les banquiers étaient qui désiraient fortement ce fait étaient les Warburgs, les Schiffs, les Kuhns, les Rockefellers , les Morgans. De là, vient la création de la réserve fédérale américaine. Le premier directeur de ce nouveau « monstre » financier fut Paul Warburg. (Lire le livre de Eustace Meullins : Secrets of the Federal Reserve, 1952). Un « gouvernement invisible » s’est ainsi installé en prenant le Pouvoir monétaire, avec une belle façade « légale ». Dans son capital, lors de sa création, la Garanty Trust avait comme partenaires exclusivement des membres des Skull and Bones : Harry Payne Whitney (S&B 1894), Percy Rockefeller (S&B 1900), W. Averell Harrimann (S&B 1913) et Alfred Gwynne Vanderbilt (S&B 1899). Les plus importantes holdings bancaires aux Etats-Unis sont fermement tenues dans les mains de certaines maisons bancaires privées, toutes ayant des branches à Londres : J.P. Morgan Company, Brown Brothers Harriman, Warburg, Kuhn Loeb and Co. Donc, comme Sutton, l’on retrouve directement la main de l’ordre des Skull and Bones par la main mise sur la concentration financière : Percy Rockefeller (S&B 1900) était le fils de William D. Rockefeller, et le frère de John D. Rockefeller qui participa à la création de la Fédéral Réserve américaine. Percy a hérité d’une partie de la fortune de la Standard Oil - aujourd'hui EXXON, et a été un des directeur de la Garanty Trust pendant la période 1915-1930. Sutton dit qu’ « une douzaine de membres – des Skull and Bones - peuvent être liés à la Fédéral Reserve », et ainsi tout verrouiller et controler. Notez que la tâche d’ « infiltration » des Skull and Bones était grandement facilitée par le fait que président des Etats-Unis, William Howard Taft (S&B 1878), était membre de la secte aux pratiques fortement « teintées » de satanisme, et aussi franc-maçon. Ce même président William Howard Taft a reçu, au printemps 1912, la médaille de la « tolérance » de la part du grand maitre du B’naï B’rith. (E. Ratier). Le B’naï B’rith est une franc-maçonnerie exclusivement réservés aux Israélites. (Lire : Mystères et secrets du B’naith B’rith, Facta 1993. www.faits-et-documents.com)   

Après la première guerre mondiale, la « Round Table », groupe d’influence occulte politico-financier lié aussi aux Skull and Bones et à la franc-maçonnerie par divers membres et leurs influences, devint connu sous un nouveau nom : Council on Foreign Relations (CFR) aux Etats-Unis et le Royal Institute of International Affairs (RIIA) à Londres « vivant des subsides des banques Lazard, Morgan et Midland ». (Jean Lombard). La toile se tisse sur le monde. Ce milieu anglais, est lié aux Skull and Bones par différents membres, et « grace à l’appui du groupe « new républic », animé par William Straight (lié à la puissante famille Whitney –S&B-) et Walter Lipmann ». (Jean Lombard.) Comme le fait remarquer Jacques Bordiot, dans « une main cachée dirige », « dès leur formation, les groupes de la Table Ronde exerceront une forte influence sur la politique des deux côtés de l’Atlantique, qui se fera sentir notamment dans : la participation des Etats-Unis à la grande guerre à partir de 1917 ; l’aide apportée à la révolution russe d’octobre 1917 ; la fondation de la Société des Nations, de Genève. » Tout détruire afin de reconstruire et ainsi reprendre le pouvoir et s’imposer sur des montagnes de cadavres et de ruines. Fraternité de sang. L’ordre des Skull and Bones a soutenu financièrement la révolution russe de 1917 et les horreurs que l’on connaît, par ses banques privées, la Garanty Trust Company ainsi que la Brownn Brothers-Harriman. Cela n’est pas une nouveauté !!! Depuis des lustres tout se sait ! Certains ont l’air tout étonnés d’apprendre certaines choses !!! Dans une brochure éditée en 1945 intitulée « les causes des guerres avec l’Allemagne », l’auteur Albert Letellier écrit que le 14 Février 1916, lors d’un congrès des organisations révolutionnaires : « soixante douze délégués se sont présentés et le nom de Jacob Shiff, dès qu’il fut prononcé, fut unanimement acclamé », et plus loin, « la direction de la banque Warburg, Kuhn, Loeb et Cie était assurée par Jacob Shiff, en collaboration avec son gendre, Félix Warburg, dont les frères Max et Paul Warburg, dirigeaient à Hambourg la banque Max Warburg et Cie ». Et enfin : « lors du traité de Versailles..., quand se présenta la délégation financière allemande, ayant à sa tête, Max Warburg. Quant à la délégation financière américaine, elle obéissait fait à souligner, aux directives de Paul Warburg, le propre frère du premier ». Ces quelques mots datent de 1945. Réserve fédérale américaine, révolution russe, bénéfices importants à Versailles, Skull and Bones et franc-maçonnerie sont à l’oeuvre. L’on retrouve exactement les mêmes procédés idéologiques, les mêmes racines financières pour le nazisme, ses SS aux mêmes symboles que les Skull and Bones : crane et os croisés. Mais aussi les mêmes réseaux : franc-maçonnerie et leurs grandes loges, satanisme, martinisme, théosophie, rose-croix avec les sociétés secrètes qu ‘étaient « Vril » et « Thulé » et leurs « supérieurs inconnus ». (André Brissaud) Sheldon Prescott Bush (S&B 1917), était associé de la banque privée Brown Brothers Harriman, qui finança Hitler et son national-socialisme, pendant 40 ans et donc directement impliqué dans ces affaires morbides. Ce Prescott Bush est le père de George Herbert Walker Bush (S&B 1949), vice président puis président des Etats-Unis, franc-maçon 33e , membre de la Commission trilatérale et du CFR, futur chef de la CIA, et père de l’actuel président George Walker Bush (S&B 1968). Dans un livre paru en 1933 à Amsterdam, « les sources financières du national-socialisme », « dont tous les exemplaires disparurent et auquel il n’a pas apporté de démenti, dès 1929 la Garanty Trust cherchait un homme pour faire une contre-révolution nationale. Elle trouva Hitler. Son premier versement aurait eu lieu chez les banquiers allemands Mendelshon. La grosse affaire aurait été financée ensuite par la Garanty Trust, Deterding, président de la Royal Deutsh (Shell, B.P, etc.) toujours par l’intermédiaire de Mendelshon puis de la Rotterdamshe Bank et du Banco Commercial Italiano. Ce livre, qui avait pour titre hollandais « Dree Gespreeken met Hitler » avait pour auteur Sidney Warbourg, l’homme dont la banque avait financé, avec d’autres, la révolution russe de 1917 ! »(Pierre Virion - 1967) « Nombre de grands financiers et de gros industriels, Frytz Thyssen, le Dr Schacht ex-président de la Reichsbank aidèrent puissamment le parti nazi. Les grandes banques subvensionnèrent à leur tour le N.S.D.A.P. C’était la Deutsche Bank, la Commerz und Privat Bank, la Dresdener Bank, ainsi que l’Allianz, l’une des plus importante société d’assurances. Les produits chimiques (I.G Farbenindustrie)... Seul Krupp se faisait tirer l’oreille. Il se rattrapera en devenant, selon le mot de Thyssen, un « super-nazi ». (André Brissaud.) Cela n’étant pas encore suffisant, c’est encore un membre des Skull and Bones, Stimson, qui supervisa le projet Manatthan, afin de développer la bombe atomique, sous la présidence du franc-maçon Truman (33e degré). Stimson (S&B 1888), en bon membre de la fraternité de la mort, décida personnellement l’emploi de cette arme « de destruction massive » contre les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki, afin de mieux massacrer des innocents. Hollister Bundy (S&B 1909) fut conseiller spécial de Henry Stimson et le responsable, pour le Pentagone, du Projet Manhattan (bombe atomique). Il mit le pied à l’étrier à ses deux fils, William Bundy (S&B 1939), et McGeorge Bundy (S&B 1940 - président de la fondation Ford de 1966 à 1979), devinrent de hauts responsables de la CIA et de la Défense, assistants spéciaux des présidents Kennedy et Johnson, en charge du renseignement durant la guerre du Vietnam. Par la suite, William devint directeur de la rédaction de Foreign Affairs, l’influent trimestriel du Council on Foreign Relations. Un article du New Republic (repris par Courrier international du 8 juin 2000) donne une assez bonne idée, même si elle est fortement biaisée, de l’influence des Skull and Bones et l’ampleur de leurs projets : «Ce furent effectivement des Bonesmen qui donnèrent sa forme au libéralisme de la guerre froide. McGeorge Bundy, Henry Stimson et Averell Harriman furent les architectes de sa politique étrangère ». (E. Ratier - www.faits-et-documents.com)   

D’après Pierre de Villemarest, c’est « le richissime Averell Harriman, conseiller de Roosevelt et longtemps ambassadeur en U.R.S.S, a lui-même rapporté, au sortir d’un entretien avec le dictateur du Kremlin, en Juin 1944, que Staline venait d’admettre : « Les deux tiers de nos industries de base sont dus à votre aide et à votre assistance technique. » Si Harriman les répète, en 1944, c’est pour persuader que « l’oncle Jo » est un brave homme reconnaissant. » Brave criminel ce Staline, qui avait créé un département spécial nommé : « département du Diable ». (Vladimir Fedorovski, Le département du diable – la Russie Occulte, 1996.) Les cadavres, ne dérangent en rien la fraternité de la mort et ses sinistres complices. D’autres Bonesmen créèrent puis noyautèrent la CIA et ainsi, encore une fois, donner une façade « légale » à leurs activités criminelles et occultes. Ils occupaient aussi des postes clés de la Fondation Ford, qui cher­chait à redéfinir la politique sociale américaine. La propagande et le « lavage » de cervaux à grande échelle. Véritable «faiseur de présidents» du Parti démocrate, Averell Harriman (S&B 1913), prototype même de l’homme d’influence, recruta, par le biais de son frère Roland Harriman (S&B 1917), Prescott Bush (S&B 1917), père de George H. W. Bush. En furent également membres le grand-oncle de George Bush Jr, Jonathan Bush et ses cousins Georges Herbert Walker III et Ray Walker. L’histoire de la famille Bush, est indissociable à la fois des Skull and Bones et des services secrets américains. L’ancêtre de la CIA, l’Office of Stategic Services – OSS -, comprenait tant de «Yalies» (en particulier des Skull and Bones) que le chant de Yale, Whiffenpoof Song, devint l’air officieux de l’OSS. Le terme «spooks », qui signifie dans le langage de la CIA un espion clandestin, provient de l’argot de Yale, qui désigne le membre d’une association secrète. C’est sur les recommandations de Robert Lovett (S&B 1918) que la CIA fut créé, en 1947 par le National Security Act, à partir de l’OSS. La Central Intelligence Agency devint aussitôt une véritable chasse gardée des Skull and Bones, d’autant que son pre­mier directeur du personnel, qui occupa le poste durant 18 ans, F. Trubee Davidson, appartenait à la promotion 1918 des Skull and Bones. Parmi les principaux cadres de la CIA ou étroitement liés au milieu du renseignement également membres des Skull and Bones, on peut citer Sloane Coffin, V. Van Dine, James Buckley, Hugh Wilson, Charles R. Walker, Robert D. French, Dino Pionzo (chef de la CIA au Chili lors du renversement d’Allende), David Boren, John Kerry, etc. En 1951, Averell Harriman fut nommé directeur de l’Agence de sécurité mutuelle, ce qui faisait de lui le principal dirigeant américain de l’Alliance atlantique. C’est lui qui fut à l’origine de nombre d’ « opérations spéciales », comme le projet MK-Ultra ou le Psvcholoaical Strateav Board, dont le pre­mier directeur, Gordon Gray, devint le plus proche ami de Prescott Bush. Il poussa son fils George Bush au sein de la CIA et son propre fils devint par la suite le conseiller juridique et fiscal de George Bush, ainsi que son conseiller pour la covert policy. Considéré par l’Ordre contre son plus brillant espoir, après l’ère d’Averell Harriman, l’ère de George Bush peut être considérée comme la renaissance des Skull and Bones, une espèce de renouvellement de l’ère WASP d’Henry Stimson. Sa carrière fut suivie pas à pas par les Skull and Bones, grâce aux places occupées par les amis de son père, le sénateur du Connecticut Prescott Bush (S&B 1917), qui envoya son fils dans l’école préparatoire de l’élite US, la Phillips Academy d’Hanovre dans le New-Hampshire. C’est là que Bush rencontra pour la première fois Henry Stimson, lorsque celui-ci prononça un vibrant discours intervention­niste en 1940, appelant les Etats-Unis à entrer en guerre contre l’Allemagne. Ironiquement, à cette époque, la majo­rité des « Bonesmen » de Yale appartenait au groupe neutraliste America First. Lorsque la guerre éclata avec le Japon un an plus tard, George Bush s’engagea dans la marine où il fut entraîné comme pilote. Il devait d’ailleurs être abattu après une cinquantaine de missions dans le Pacifique. La légende veut que par la suite, Bush, en self-made-man, suivît la tradition familiale, se lançant dans une carrière d’homme d’affaires et comme spéculateur dans le pétrole au Texas. En réalité, il s’installa à Houston comme respon­sable des ventes de matériel d’extraction de Dresser Industries, dont le président, Neil Mallon, était un membre des Skull and Bones (S&B1917). George Bush, la CIA et les Skull and Bones, sont aussi mêlés à l'assassinat de JFK. J.F. Kennedy, seul président Catholique dans un pays fondé et dirigé principalement par des protestants très hostiles au catholicisme, avait annoncé qu'il allait retirer les forces Américaines de la Guerre de Viêt-nam. En Septembre 1963, le président Kennedy a annoncé qu'il y aurait des garçons Américains à la maison pour Noël. Le président Kennedy avait l'intention d'utiliser les pouvoirs de son bureau de la présidence afin d'informer les Américains du projet des Illuminati, et ainsi allait en terminer avec l’asservissement à la Federal Reserve Board. Kennedy voulait aussi mettre fin à toutes les opérations illégales de la CIA, et voulait terminer son engagement au Vietnam. Seulement, devenu un peu gênant, quelques semaines plus tard, il a été assassiné. Son assassinat a été exécuté par la CIA, sur les ordres des forces secrètes, occultes, qui règlent le gouvernement américain et la presse. Pour Michael A. Hoffman, Dallas, est localisé dix miles au nord du 33e degré de latitude. Le 33e degré est le plus haut dans la Franc-maçonnerie et la loge fondatrice du Rite écossais en Amérique a été créée à Charleston, Caroline du sud, exactement sur la ligne du 33e degré. (Le Symbolisme Maçonnique dans l'Assassinat de John F. Kennedy : Par Jacques Shelby Downard et Michael A. Hoffman .) Assassinat à la symbolique maçonnique, maintes fois utilisée, et télévisé afin de crééer un immense choc « psychologique » à la masse et ainsi, mieux la manipuler. Alors que Kennedy représentait une « menace » éventuelle pour ces personnages occultes, ils l’ont assassiné, et a sa place, ont installé un président plus compréhensif, et ainsi, intensifié la guerre au Vietnam et continuer leurs plans. Après quelques années, Bush monta sa propre société, Zapata Oil, avec son oncle, également « Bonesman », George Herbet Walker. De nombreux « Bonesmen » y participèrent, comme le père de Katherine Graham, directeur du Washington Post, Brown Harriman de Lazard Frères etc. En fait, la société de recherches pétrolières, qui lui permit quand même de lier des relations suivies avec les monarchies pétrolières du Golfe, fut un échec. En 1964, un vieil ami de la famille Bush, William Farrish III, la racheta pour éviter la déconfiture, tandis que George Bush enta­mait une carrière politique, comme représentant au Congrès de Houston, l’une des villes les plus riches des Etats-Unis. Les années 70 furent celles de son ascension (même s’il fut battu en 1970 au Sénat par Lloyd Bentsen), en adoptant des positions considérées à l’époque comme libérales (contraception, eugénisme, etc.), sous l’influence d’un de ses proches conseillers, également membre des Skull and Bones William Draper Jr. Lors de la campagne pour la réélection de Richard Nixon en 1972, il devint président du Republican National Committee. C’est à lui et quelques autres que Nixon fait allusion dans les fameuses bandes enregistrées et rendues publiques dans l’affaire du Watergate lorsqu’il parle de la «bande des Texans» qui l’ont financé et demandent sa démission. Ambassadeur auprès des Nations Unies, il fut envoyé en Chine commu­niste comme Chief Liaison Officer pour l’établissement de relations diplomatiques, avec l’assistance de Winston Lord (également S&B 1959), qui dirigeait la section chinoise de la CIA. Issu de la famille Lord qui fonda Hartford (Connecticut) et dont nombre des membres furent recrutés chez les Skull and Bones, il devait prendre par la suite la présidence de la section de New York du Council on Foreign Relations. C’est à cette époque que George Bush devint un proche de Gerald Ford, directeur de la CIA et qu’il fut recruté au sein de la Commission trilatérale. En 1980, Bush s’engagea, avec l’appui du Council on foreign relations dans la course à la Maison-Blanche, face à un Ronald Reagan ( FM 33e en 1988), l’unique président des Etats-Unis jamais élu sans l’aval du CFR, mais avec d’autres identiques. Son échec à l’élection du New Hampshire sonna le glas de ses espoirs, à une époque où la Trilatérale n’était pas en cours, à la sortie de l’ère de Jimmy Carter, véritable pion de cette organisation mondialiste. L’ensemble de son entourage de campagne était alors constitué de membres de la CIA, six de ses prin­cipaux dirigeants en étant d’anciens membres. L’essentiel de son financement provenait des industriels du pétrole, dont la plupart des dirigeants étaient des Bonesmen (Standard Oil Trust Corporation, Shell Oil of America, Creole Petroleum Corporation, Penzoil Corporation). C’est dans les années 80, sous l’influence des principales fondations américaines (Ford Foundation, Russel Sage Foundation, Peabody Foundation, Carnegie Endowment, Slater Foundation, Rockefeller Foundation, etc.), presque toutes sous l’influence des Skull and Bones, que se mit véritablement en place, de manière opérative, l’idée d’un Nouvel Ordre Mondial (c’est-à-dire d’un monde soumis au pouvoir mili­taire américain et où les Etats-Unis contrôlent l’essentiel des gisements et les mouvements de matières straté­giques), comme le démontre dans ses ouvrages, parus entre 1983 et 1986, le journaliste Anthony Sutton qui eut accès aux archives internes des S&B. C’est d’ailleurs exactement ce que souhaitait Henry Stimson (l’homme qui influença le plus idéologiquement Bush) dans son autobiographie, ln active service in Peace and War (Octagon Press, 1949), où il prévoit un Ordre Mondial dans moins d’une génération. Selon Sutton, après la débâcle dans la péninsule indochinoise, le déficit fiscal qui allait croissant et la chute de production des industries d’armement en raison de la chute du communisme à l’Est, le conflit du Golfe, avec la mise en oeuvre d’armes sophistiquées utilisées pour des massacres de masse (plus de 350 000 soldats irakiens tués) devait permettre aux Skull and Bones de réaffirmer leur prééminence sur le monde. (E. Ratier) Après avoir poussé Saddam Hussein, via son ambassadeur local, à envahir le Koweït, Bush annonçait l’intervention américaine et l’avènement du Nouvel Ordre Mondial. Bush père a été remplacé par Bill (William) Clinton, puis remplacé à son tour par un autre membre des Skull and Bones, le président George W. Bush. Bien que les partis politiques majeurs ont alterné le pouvoir, ces trois présidents ont tous soutenu les mêmes buts de l’élite du pouvoir globaliste. C’est un autre membre de la fraternité qui a soutenu la campagne presidentielle de Bush en 2000. L’une des premières actions du président Bush, quand il est entré la Maison blanche, était d'organiser un dîner avec les membres de sa fraternité... de la mort. Ces fait que vous venez de lire, les « analystes », journalistes et autres historiens européens devraient se méfier des politiciens qui peuvent être reliés à telles associations secrètes comme la franc-maçonnerie, des groupes secrets qui ont des liens avec les partis politiques comme le CFR, le Bilderberg group, la Trilatérale et autres groupements synarchiques secrets. Les journalistes européens n'apparaissent pas troublés par les écrits d’Antony Sutton, des suggestions d’Alexandra Robbins et autres Ron Rosenbaum, que des Bonesmen aient pu financer le Bolchevisme, le national-socialisme, développer et envoyer la première bombe nucléaire, ont pu organiser la Baie d'invasion de Cochons ; ont été lié à l'assassinat de Kennedy et au scandale du Watergate ; ou qu'ils puissent gérer le Council of Foreign Relations (CFR), la Commission Trilatérale ainsi que le Bilderberg. Plus d'une douzaine de Bonesmen ont travaillé à la Federal Reserve. Ce sont encore des Bonesmen qui gèrent les différentes fondations Rockefeller, Carnegie, et autres Ford. Les membres des Skull and Bones ont fondé l'Association Historique Américaine afin d’inculquer une histoire officielle aux américains, l'Association Economique Américaine et l'Association Psychologique Américaine. En 2004 les élections presidentielles américaine se sont déroulées entre le Sénateur John Kerry (S&B 1966) d’un côté et le Président Bush (S&B 1968) de l’autre, tous les deux membres de l’ordre des Skull and Bones aux pratiques fortement teintés de satanisme. Façade républicaine, démocrate, et réalité occulte.