Témoignages enfants - Catherine

 
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Un témoignage qui illustre l’importance que peut avoir une NDE
Le témoignage de Catherine
Avant que nous nous rencontrions, très prochainement je l’espère, je vous transmets ci-joint mon témoignage. Cette biographie dont l’agencement reste encore provisoire, je l’ai écrite d’un jet, d’une détresse qu’il me fallait urgemment déposer loin de moi. La violence d’un accident de voiture, une nuit, m’a projetée de l’autre côté de la réalité. Dès cet instant, par la souffrance due à mes blessures et leurs séquelles, ainsi que par une forme de connaissance incommunicable, seule ma solitude semblait survivre. Quant à moi, je suis une ombre qui erre à chercher "son original"... Je me suis perdue.
Jusqu’ici, dans les récits d’expériences N.D.E. semblables à la mienne, l’évocation laisse une part trop belle à la fin du voyage et la privilégie. Le chemin de l’aller jusqu’à cette ultime et merveilleuse destination, où une musique magique vous enivre, où une lumière féerique vous étreint, est laissé dans le silence. Un silence pudique ou honteux parce que taché de douleurs d’une intensité inexprimable. Cette expérience certainement bouleversante, n’est hélas pas offerte à la plupart d’entre nous dans la sérénité.
Sur le chemin du retour, il y a un être meurtri dans son corps, perplexe dans son âme. Il ne rejoindra jamais le point de départ de son voyage. Il revient ailleurs, dans un monde de fantômes sourds à sa souffrance. Plus il tente de partager, de communiquer son expérience, ou plus il la crie, davantage il satisfait les diagnostics cliniques : schizophrénie, paranoïa, ... qui le bâillonnent.
La connaissance d’un au-delà de la vie se transforme au retour par des signes évidents de pathologie psychique pour la médecine. Comme au temps où les scientifiques de l’époque déclaraient la terre plate, et qu’au-delà de son horizon s’ouvraient des gouffres insondables. Les savants de nos jours croient-ils aussi en une vie plate ? Et au-delà de son horizon n’existerait qu’un gouffre de folie ou de mort ? Peut-être ont-ils raison et mes "visions" n’ont-elles été qu’une réaction physiologique d’un organisme traumatisé ? Peut-être... Mais pourquoi refuser d’entendre ne serait-ce que la résonance émotionnelle et psychique de cette expérience qui a exalté mes sens et mes presciences ? Pourquoi en réponse de mes confidences ces sourires, ces silences gênés, qui m’ont écrasée de solitude et d’angoisse ?Suis-je morte parmi les vivants, ou vivante parmi les morts ? Qui me répondra ? Je déambule sur une planète, empruntant mon existence à ce que je sais se nommer la vie... et parfois je rencontre le soleil !





Témoignages enfants - Claudine

 
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Vivre une NDE dans l’enfance
Le témoignage de Claudine
En janvier 1971, j’allais avoir 14 ans. Adhérant à la MJC, j’ai parcouru six kilomètres à pieds avec trois camarades, pour assister à une réunion. Ce parcours s’est effectué la tête mouillée après une douche prise dans l’orphelinat où je me trouvais alors, ne disposant pas de sèche-cheveux. J’arrivais donc au presbytère du village où se déroulait la réunion, avec des glaçons sur la tête !
Le mois suivant, un matin pendant un cours de mathématiques, je ressentis une vive douleur au coude gauche. Je demandais à une camarade ce que j’avais à cet endroit. Elle me répondit : "Une rougeur". Je passais toute la journée avec cette douleur, pensant qu’il s’agissait d’un simple hématome. Le soir, ne me sentant pas bien du tout, et ayant de plus en plus de mal, j’allais voir la sœur infirmière qui dit avec indifférence : "Tu as eu pire que ça et tu ne t’es jamais plainte, allez, au lit !"
Je me suis endormie, mais pour me réveiller une heure après, grelottante, serrant mon bras gauche enflé, devenu rouge et très douloureux contre ma poitrine. Cela a duré jursu’au matin, et je n’ai pas osé réveiller qui que ce soit, par crainte d’une brimade. Quand la sœur chargée du réveil arriva, me trouvant en proie à la fièvre, elle s’est alors précipitée vers l’infrmière qui m’a fait lever et emménager dans une chambre à part, avant d’appeler un docteur. Celui-ci est arrivé peu de temps après et, tout en m’examinant, a reproché vertement à la sœur infirmière que de m’avoir fait marcher était une grave erreur qui aurait pu m’être fatale. J’étais atteinte d’un rhumatisme articulaire aigu et jugée intransportable. Le thermomètre indiquait joyeusement 42° de température ! J’allais rester allongée dans la pénombre, parfaitement immobile et suivre un régime sévère pendant des semaines, sans voir personne d’autre que le docteur et l’infirmière.
Le docteur passait me voir plusieurs fois par jour, m’administrant des piqûres d’extencilline qui me faisaient l’effet de brûler les veines. Un soir de février, alors que je regardais le bleu du ciel que j’apercevais par l’interstice d’une persienne, je me suis sentie envahie par une immense fatigue accompagnée de la sensation d’une chaleur se retirant depuis la plante des pieds jusqu’à la tête. J’eus alors la vive impression de sortir de mon corps par la fontanelle. J’étais bien dans cet état d’abandon total et pas surprise du tout de me trouver soudainement planant dans ce bleu que j’avais contemplé quelques minutes auparavant. J’étais émerveillée en observant le globe terrestre dont j’appréciais, ô combien ! la beauté, sans me rendre compte que je m’éloignais de lui, tant cela était doux. Je me sentais légère, si légère !
Tout à coup, je me suis trouvée en face de deux Entités lumineuses que je reconnues instantanément pour être la Ste Vierge et le Christ. Il en émanait une telle force, une telle tendresse, que je ne pouvais qu’être rassurée par cette "rencontre". Mais aussitôt après cela, je me suis sentie happée dans une espèce de grand trou noir, à une vitesse vertigineuse. Je - m’envolais - littéralement, les bras en avant. Je vis d’abord dans tout ce noir, des points rouges clignoter et j’en étais très effrayée, refusant de toutes mes forces de m’y arrêter. Mes forces s’amplifiaient au fur et à mesure de ce refus, comme poussée par Celle qui avait jailli des Entités perçues avant ce tunnel, ce trou ou ce couloir noir.
C’est à ce moment là que j’ai véritablement pris conscience de mon bras qui était intact et indolore et de mon corps devenu plus grand et lumineux lui aussi, au point de le toucher. J’étais bien éveillée mais ... ailleurs ! Alors, ce fut la panique totale ! J’ai su que j’étais en train de me diriger vers une autre Dimension. J’ai su que ces points rouges signifiaient d’autres mondes déjà visités où je n’avais plus à revenir. J’ai su avoir été à plusieurs reprises une femme, un homme, encore et encore, pauvre et riche, bonne et moins bonne et j’en appelais de toutes mes forces à ce point blanc éclatant, qui venait de poindre tout au bout du trou noir.
Le point s’agrandissait au fur et à mesure que j’en approchais, toujours soutenue par cette Force citée plus avant. J’étais de plus en plus confiante en Elle, m’emplissant maintenant d’une ardeur jamais connue auparavant. Puis, je me suis véritablement confondue dans la Lumière, dans un immense "Je suis" baignant dans une sérénité ineffable. Plus rien d’autre n’existait que La Lumière, l’Amour, la Sérénité et moi ! C’était grandiose, divinement rassurant, accueillant comme le cœur d’une mère. Il n’y avait plus lieu d’avoir peur, je n’éprouvais aucun sentiment de culpabilité, aucune souffrance, aucune forme de jugement, juste un regard sur ce qui EST : l’Amour et je faisais partie intégrante de Lui !
A ce stade de perception, j’ai découvert pouvoir me déplacer à la vitesse de la pensée et prendre toutes les formes imaginables. Je devenais la sensation des formes que je prenais : l’intensité de l’éclair, la fraîcheur de la goutte d’eau, l’ardeur d’un rayon de soleil, le souffle du vent etc... Cela, dans la Joie à l’état pur. J’ai su alors, en une fraction de seconde, que tout ce qui était dépositaire de Vie dans l’Univers était indéniablement complémentaire, contribuant à une superbe Harmonie dont nous étions tous responsables, du plus petit eu plus grand. J’ai compris dans l’instant, le sens profond de "Un dans le Tout et Tout en Un" !
J’en étais là, quand je perçus une autre présence débordante d’amour à mon égard, venant à ma rencontre, émanant de cette Lumière derrière laquelle je discernais un Monde intense. Cette présence était très maternelle, cette fois, m’indiquant par le regard : "Pas encore..."
Je n’ai pas ressenti de tristesse, mais au contraire, une jouissance sans pareille, au moment où cette présence me disait si merveilleusement "au revoir", dans la sensation d’une fusion totale de nos êtres. Je sus également que je ne serai plus jamais seule, cette certitude m’accompagne depuis.
Après cet au revoir, suivi d’un bref retour, sans éprouver aucune sensation désagréable de réintégration corporelle, j’ouvris les yeux sur le docteur et l’infirmière qui s’affairaient prestement autour de mon lit, les sœurs se tenant un peu en retrait, les yeux rougis. La directrice me dit : "Tes camarades sont à la chapelle où ils prient pour toi..." J’ai répondu : "J’ai fait un rêve génial !" Personne n’a démenti cela, mais personne non plus n’eut l’idée de s’intéresser à ce "rêve" que j’ai cru tel, pendant les années qui suivirent.
Ce qui me sembla curieux, c’est que de ce jour, je n’eux plus jamais en ma possession mon carnet médical. Une seule fois pourtant, voyant ce dernier sur le bureau de la sœur directrice, j’eus l’idée pendant qu’elle s’était retournée, de l’ouvrir promptement et pus lire la phrase suivante : "Rhumatisme articulaire aigu (bras gauche) suivi d’un coma IV dépassé", mais je ne savais pas ce que cela signifiait.
Rapidement convalescente, le docteur ne s’expliquait pas comment j’étais là, sans accuser de séquelles cardiaques ou neurologiques après ce coma important dont on m’avait tu la nature. Je revenais à mon tempérament, sans me douter de l’apport de cette expérience qui allait germer en secret.
Quelque chose de fort, d’inexplicable, allait me bouleverser, m’obliger à me remettre en question sans en comprendre le "pourquoi", me maintenant la tête levée vers le Ciel tout entier malgré moi, même quand j’osais douter de Lui. Je m’aperçus pouvoir deviner certains événements, éradiquer certaines fois la souffrance physique sur moi-même et d’autres personnes, par une chaleur surgissant au creux de mes mains. Jusque-là, j’étais une élève dont les professeurs disaient de concert "Peut mieux faire". On se rendit compte alors de l’éclosion d’une clairvoyance qui surprenait parfois vivement mon entourage. Cependant, cela n’a aucunement engendré le génie des mathématiques ou autre matière, mais seulement provoqué un discernement plus grand des êtres et des choses.
J’étais trop jeune pour avoir conscience à ce moment-là, du dépouillement d’aspirations personnelles qui allait s’effectuer au fil du temps. Il me semblait pourtant qu’une ouverture intérieure demandait à être explorée. Autrement dit, on ne revient pas de ce genre d’expérience avec la science infuse, encore moins dotée de pouvoirs mystérieux. Les dons en question sont l’apanage de tous les hommes. Simplement, à mon sens, le fait d’avoir vécu une prise de conscience aussi intense, a pour but de développer davantage ces dons. En toute sincérité, je reconnais trente ans après, qu’il faut des années avant de réaliser le "PLUS" de cette expérience.
Le développement d’une conscience de plus en plus aiguisée, selon le degré d’évolution personnelle des individus ayant vécu une NDE, résultera de leur choix ou non, de continuer le travail d’approfondissement réclamé par cette ouverture et cette perception amplifiée de l’être. Cela n’a rien de simple en soi, c’est même laborieux, voire douloureux, car il s’agit d’appliquer l’essence de cette nouvelle conscience qui se heurte évidemment aux dogmes et aux préjugés humains.
Comment faire comprendre que le substrat originel de tout être est l’Amour, à ceux qui n’ont pas vécu cela ? C’est une approche difficile que de le confier à son entourage. Les uns vous penseront devenu fou, les autres attendront que vous leur fassiez toucher du doigt la véracité du Ciel ou de l’Au-delà, alors qu’il s’agit principalement d’accepter et de respecter fondamentalement tout être qui chemine à nos côtés sur cette terre. Cela ne signifie pas souscrire à toutes les attitudes qui sont susceptibles de nous faire trébucher, mais de différencier l’être, d’avoir ses actes, afin de préserver précisément la richesse intrinsèque de sa nature originelle. Cela commence par un détachement progressif des émotions et des biens matériels, auxquels on accordera de moins en moins d’importance.
Loin de moi l’idée d’être investie d’une mission spéciale auprès des humains. Certes, après une NDE en acceptant d’assumer cette expérience, on comprend que le stade de l’altruisme qui donne seulement bonne conscience est dépassé, car on accède à celui qui bouscule les consciences, voire ses propres a priori, en confrontant ses acquis spirituels à ceux d’autrui pour avancer dans son devenir Humain. Il ne faut surtout pas imaginer que l’on soit délesté de ses parti pris parce que l’on a eu le privilège de vivre un état de conscience extraordinaire. Il n’en reste pas moins indéniable qu’on est bel et bien revenu en chair et en os, avec toutes les limites de la Culture dans laquelle on a été élevé.
Si la foi jaillit ou s’agrandit de telles expériences, il ne faut pas davantage croire que l’on soit parvenu à un quelconque état de supériorité ou de sainteté pour autant ! Des gens n’ayant jamais connu de phénomènes de décorporation sont tout aussi capables d’accéder à des états d’exaltation provoqués par une quête spirituelle approfondie, que n’importe quelle personne ayant eu droit à une NDE.
Il est important d’ajouter que depuis mon "escapade dans la Lumière" j’ai appris à vivre avec "Elle" au qotidien, au fil des ans.
J’y puise l’énergie nécessaire pour supporter les adversités qui m’incombent et m’accomplir dans la transcendance qui s’impose par l’ouverture du cœur, en redécouvrant le caractère sacré de chaque instant de la Vie par l’Amour infini, qu’en mon âme et conscience j’évoque par YHWH



Témoignages enfants - Cory

 
" Un jeune garçon nommé Cory était devenu leucémique à l'âge de trois ans ; à sept ans, nous dit le pédiatre, il parvint au terme d'une existence passée à attendre la mort. "
Au retour d'une visite de contrôle à l'hôpital, Cory s'assoupit dans la voiture. On vient de lui révéler que, malgré une radiothérapie et une chimiothérapie intensives, les cellules malignes sont toujours présentes. Rentré chez lui toute tristesse a disparu. Il s'assied sur le divan du salon :
" Ne t'inquiète pas pour ma leucémie, lança-t-il alors à sa mère. Je suis entré dans le château de cristal et j'ai bavardé avec Dieu. " Puis il décrivit un magnifique voyage qu'il venait de faire pendant son sommeil : un rayon lumineux l'avait emmené au paradis... " Pays de l'Éternel Été ".
(...) Il y avait rencontré Dieu, qui l'avait enveloppé dans " une tendre lumière " et lui avait conseillé de ne pas se faire de souci, lui affirmant : " Tu ne vas pas mourir tout de suite. Tu mourras, mais plus tard. "
Les visions de Cory commencèrent à se manifester aussitôt après cet épisode : il y en eut beaucoup, le plus souvent à l'état conscient, plus rarement pendant qu'il dormait. Et ses visions se firent de plus en plus précises.
Par exemple, il raconta un jour à sa mère qu'il avait croisé l'un de ses anciens petits amis, un adolescent qu'elle avait fréquenté au Lycée et qui était resté handicapé à la suite d'un accident de voiture. Elle n'avait jamais parlé de cette liaison à son fils...
(...) " Ne t'en fais pas, maman, ajouta le garçonnet. Il a dit qu'il pouvait marcher, maintenant il est dans le château de cristal ! "
Des coups de fil passés à d'anciennes relations confirmèrent que cet ex-petit ami était mort le même jour où Cory avait eu cette vision.
Dans le " château de cristal " il a également aperçu l'un de ses petits compagnons de souffrance, dont il était devenu très proche, soigné comme lui au Children's Hospital. La plupart des neuf jeunes amis en traitement avec lui décéderont. Ceux-là, il les rencontrera tous, auparavant, au " Pays de l'Éternel Été. "
Puis, las de souffrir, avec le soutien courageux de sa mère, Cory décide d'interrompre son traitement. Morse ajoute que peu après " Dieu lui apparut un soir pendant qu'il se douchait, se présentant devant lui " sans son cortège d'anges et sans le Ciel " pour lui indiquer la date de sa mort -- une date qui allait se révéler exacte à quelques jours près !"



Témoignages enfants - EMI D'ADOLESCENT

 
 http://www.nderf.org/French/teenager's_emi.htm
EMI D'ADOLESCENT
Il faisait très froid avec une légère chute de neige, le jour où je suis « mort », le 27 janvier 1996. Je faisais du ski a Aspen au Colorado. J’étais avec ma copine. J’espérais l’impressionner par mes capacités en ski acrobatique, c’est alors que j’ai eu une confrontation rapprochée avec un pin très dur. J’étais KO. J’étais stupéfié de me retrouver en train de flotter à quelques dizaines de centimètres au dessus de mon corps. Ma copine essayait sans succès de réanimer mon corps. Dès qu’elle a pu, elle a crié à d’autres skieurs d’aller chercher de l’aide. « Regardez, il y a du sang ! » a dit l’un des badauds. J’étais légèrement curieux lorsque j’ai remarqué que je saignais d’une entaille sur le côté droit de mon visage reposant sur la neige. Ma copine a enlevé son couvre-chef en fourrure et l’a placé précautionneusement sous ma tête. Cet « oreiller » est vite devenu rouge de mon sang et je me rappelle avoir pensé que je devrais lui acheter un nouveau chapeau. J’ai suivi la patrouille de la station tandis qu’ils soulevaient mon corps inerte et me descendaient de la montagne. Il m’a semblé que l’ambulance mettait une éternité à arriver, j’ai donc survolé la ville pour essayer de voir quelque chose. Je n’étais pas particulièrement inquiet, mais cela m’embêtait qu’ils mettent si longtemps alors que j’étais en train de mourir. J’ai repéré l’ambulance et de l’intérieur je l’ai suivie jusqu’au poste de secours. La tempête de neige s’est muée en un fort blizzard avec des vents violents, ce qui a entraîné des embardées dans les virages que prenait le conducteur de l’ambulance. Je l’entendais jurer d’une voix forte chaque fois qu’il perdait presque le contrôle. « Hé mon gars, accroche-toi ! » lui ai-je dit à voix haute. C’est là que la situation est vraiment devenue bizarre. Bien que la neige ait été dense, je pouvais facilement voir à travers. J’ai remarqué que les flocons de neige passaient directement à travers mes bras déployés et que je brillais légèrement. Je ne sentais pas le froid. Je pouvais ressentir les émotions de tous ceux qui étaient concernés par la scène. Le tout se déroulait comme un film très intense. Je flottais à l’intérieur puis à l’extérieur de l’ambulance au gré de sa trajectoire dans les rues.
Soudain toutes les sensations se sont évanouies et j’ai pris conscience d’une autre dimension de l’espace. L’environnement lourd et inquiétant a disparu et j’ai senti un sentiment vraiment paisible de retour à la maison, immergé dans un amour venant d’une source qui paraissait familière et chaleureuse. Je sais que cela paraît débile, mais je ressentais que j’appartenais à une partie de l’immensité de tout ce qui est dans l’univers. Cet endroit où je me trouvais est un défi aux simples mots. Il semble qu’il ait toujours existé et qu’il fasse partie de toute chose maintenant et pour toujours. J’ai vu un bel endroit violet et j’ai senti un être aimant qui me demandait par transmission de pensée si je voulais rester ou repartir. J’ai pensé à mes années d’université à venir. J’ai demandé à l’ « être » s’il fallait que je reparte maintenant, est-ce que cela poserait un problème de repartir plus tard. L’être a eu un rire étouffé amical qui m’a fait rire également, puis cela s’est passé en un instant. J’étais de retour dans un monde de souffrance à nouveau. On m’a dit que j’avais subi une commotion et que j’avais été inconscient pendant treize heures. C’était tellement difficile de faire face après tout cela.
J’étais très différent après. Je ne pouvais pas vraiment en discuter avec d’autres personnes, car elles n’auraient pas pu comprendre et auraient tout simplement pensé que j’étais fou. Je suis devenu très sérieux et je me suis intéressé à l’étude de tout ce qui concerne la psychologie, les religions, les philosophies, plus généralement, je recherchais des vérités dans la littérature, les conférences et les réunions. Mes parents approuvaient ces changements, mais ma petite amie m’a quitté pour un autre garçon. C’est bien ainsi. Je pense que je lui ai trop fait peur quand je lui ai raconté cet épisode ainsi que toute sa conversation avec les hommes de la patrouille etc.. Il est bon de savoir que je pourrai retourner dans cet endroit aimant et paisible à nouveau. Je ne redoute plus ma propre mort ni la mort de mes grands-parents.




Témoignages enfants - Jody

 
http://www.nderf.org/French/father_story_emi.htm
Récit d’un père
Normalement nous ne publions pas d’expériences qui ne soient pas des récits de première main, ni celles qui ne nous sont pas soumises directement par une personne impliquée. Cependant, il s’agit d’une histoire D’EMI tellement belle concernant un fils de 5 ans, qu’il me fallait la partager. Elle m’a été envoyée au travers d’une chaîne de mails, je présume donc qu’elle était censée être partagée avec des centaines de personnes. Si quelqu’un connaît M. Glenn, il apprécierait sûrement qu’on l’informe que son histoire figure sur le site Web, j’aimerais aussi lui poser quelques questions supplémentaires de suivi. Merci – Jody.
DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE :
Le 22 juillet je me rendais à Washington DC pour un déplacement professionnel. Tout s’est vraiment déroulé comme à l’ordinaire jusqu’à l’atterrissage à Denver, où je devais prendre un avion en correspondance. Tandis que je récupérais mes affaires dans le rack supérieur, une annonce a été faite afin que M. Lloyd Glenn aille voir immédiatement le représentant des services clientèle unifiés. Je n’en ai rien pensé de particulier jusqu’à ce que j’arrive à la porte pour quitter l’avion, j’ai entendu un homme qui demandait à chaque passager masculin s’il était M. Glenn. A ce moment là j’ai su que quelque chose n’allait pas et mon cœur s’est arrêté.
Quand je suis sorti de l’avion, un jeune homme au visage solennel est venu vers moi en disant : « M. Glenn, il y a une urgence chez vous. J’ignore de quoi il s’agit, ni qui est impliqué, mais je vais vous conduire à un téléphone afin que vous puissiez appeler l’hôpital. ». Mon cœur s’est mis à cogner, mais la volonté de rester calme l’a emporté. J’ai suivi mécaniquement cet inconnu vers le téléphone lointain, là j’ai appelé le numéro qu’il ma donné pour l’hôpital Mission. Mon appel a été transféré vers le centre pour traumatisés où l’on m’a appris que mon fils de trois ans avait été coincé pendant plusieurs minutes sous la porte automatique du garage, lorsque ma femme l’avait trouvé, il était mort.
La réanimation avait été effectuée par un voisin, qui est médecin, l’équipe d’urgence avait pris le relais tandis que Brian était transporté à l’hôpital. Au moment de mon appel, il avait été réanimé et on pensait qu’il allait vivre, mais on ignorait à quel point son cerveau ou son cœur avaient pu subir des dommages. On m’a expliqué que la porte avait complètement écrasé son petit sternum juste au niveau du cœur. Il avait été gravement comprimé. Après avoir parlé avec l’équipe médicale ma femme semblait inquiète mais pas hystérique, son calme m’a réconforté. Le vol de retour a paru durer une éternité, pourtant je suis finalement arrivé à l’hôpital six heures après que la porte du garage se soit abaissée.
Alors que je marchais dans l’unité de soins intensifs, rien n’aurait pu me préparer à voir mon petit garçon gisant tellement immobile sur un grand lit avec des tubes et des moniteurs partout. Il était sous respirateur. J’ai regardé ma femme qui se tenait debout essayant de m’offrir un sourire rassurant. Tout cela ressemblait à un rêve affreux. On m’a informé d’une foule de détails et on m’a fourni un pronostic réservé. Brian allait vivre et les tests préliminaires indiquaient que son cœur allait bien, deux miracles en soi.
Mais seul le temps dirait si son cerveau avait subi des dommages. Au long des heures qui paraissaient interminables, ma femme a gardé son calme. Elle sentait que Brian finirait par aller bien. Je me suis raccroché à ses paroles et à sa foi comme à une bouée de sauvetage. Brian est resté inconscient toute cette nuit là, ainsi que le lendemain. Une éternité semblait s’être écoulée depuis mon départ pour le déplacement professionnel de la veille. Enfin, à quatorze heures cet après-midi là, notre fils a repris connaissance, il s’est assis en disant les plus belles paroles que j’aie jamais entendu prononcer : « Papa, prends-moi dans tes bras. » et il a tendu ses petits bras vers moi.
[PAUSE LARME…sourire]
Le lendemain on a diagnostiqué l’absence de séquelles neurologiques ou physiques, l’histoire de cette survie miraculeuse s’est répandue dans tout l’hôpital. Vous ne pouvez imaginer à quel point, en ramenant Brian à la maison, nous éprouvions une révérence unique envers la vie et l’amour de notre Père Céleste, elle est éprouvée par ceux qui passent aussi près de la mort.
Durant les jours qui ont suivi, il y régnait un esprit particulier chez nous. Nos deux enfants plus âgés étaient beaucoup plus proches de notre jeune fils. Ma femme et moi étions beaucoup plus proches l’un de l’autre, chacun d’entre nous était très proche de toute la famille. La vie a pris un rythme moins stressant. Les perspectives semblaient plus claires, s’équilibrant beaucoup plus facilement pour croître et se maintenir. Nous nous sentions profondément bénis. Notre gratitude était vraiment profonde.
L’histoire n’est pas terminée (sourire) ! Quasiment un mois jour pour jour après l’accident, Brian s’est réveillé de sa sieste de l’après-midi en disant : « Assieds-toi maman j’ai quelque chose à te dire. ». A ce moment de sa vie, Brian parlait habituellement par phrases courtes, cette longue phrase a donc surpris ma femme.
Elle s’est assise près de lui sur le lit, il a commencé son histoire sacrée et remarquable : « Tu te rappelles quand j’étais coincé sous la porte du garage ? Eh bien c’était très lourd et ça faisait très mal. Je t’ai appelée, mais tu ne m’entendais pas. J’ai pleuré, mais alors ça a fait trop mal. Et puis les petits oiseaux sont venus. »
« Les petits oiseaux ? » a demandé ma femme déconcertée. « Oui, » a-t-il répondu. « Les petits oiseaux ont fait le bruit du vent et ils ont volé dans le garage. Ils se sont occupés de moi. » « Ils ont fait cela ? » « Oui, » a-t-il dit. « un des petits oiseaux est allé te chercher. Elle est allée te dire que j’étais coincé sous la porte. ». Un doux sentiment de révérence a envahi la pièce. L’esprit était si fort et pourtant plus ténu que l’air.
Ma femme a réalisé qu’un enfant de trois ans ne conceptualise pas la mort ni les esprits, il faisait donc allusion aux êtres qui étaient venus à lui de l’au-delà comme des « petits oiseaux » car ils étaient dans les airs comme les oiseaux qui volent. « A quoi ressemblaient les oiseaux ? » a-t-elle demandé. Brian a répondu : « Ils étaient très beaux. Ils étaient habillé en blanc, tout blanc. Il y en avait avec du vert et du blanc, mais il y en avait qu’avec du blanc. » « Ont-ils dit quelque chose ? » « Oui, » a-t-il répondu. « Ils m’ont dit que le bébé va aller bien. » « Le bébé ? » a demandé ma femme qui ne comprenait plus.
Brian a répondu : « Le bébé qui était par terre dans le garage. ». Il a continué : « Tu es sortie et tu as ouvert la porte du garage et tu as couru vers le bébé. Tu as dit au bébé de rester, de ne pas partir. »
A ces mots, ma femme a failli s’effondrer, car elle s’était en effet précipitée et agenouillée près du corps de Brian, en voyant sa poitrine écrasée elle avait murmuré : « Ne nous quitte pas Brian, s’il te plaît, reste si tu le peux. ». En entendant Brian lui dire les mots qu’elle avait prononcés, elle s’est rendu compte que l’esprit de Brian avait quitté son corps et qu’il regardait vers le bas en direction de sa petite forme sans vie. « Que s’est-il passé ensuite ? » a-t-elle demandé. « On est allé en voyage. » a-t-il dit, « Très, très loin. ». Il a commencé à s’agiter en essayant de dire des choses pour lesquelles il semblait ne pas posséder de vocabulaire. Ma femme a tenté de le calmer et de le réconforter en lui disant que c’était bien. Il bataillait en tentant de dire quelque chose qui, à l’évidence, était très important pour lui, mais trouvant que les mots étaient difficiles : « Nous avons volé trés vite en montant dans le ciel. ».
« Ils sont si jolis maman, » a-t-il ajouté. « et il y a plein de petits oiseaux. ». Ma femme était stupéfaite. En son âme, le doux esprit de réconfort l’a enveloppée plus étroitement, mais avec un empressement qu’elle n’avait jamais connu auparavant. Brian a poursuivi en lui racontant que les « petits oiseaux » lui avaient dit qu’il devait revenir et raconter à tout le monde l’histoire des « petits oiseaux ». Il a dit qu’ils l’avaient ramené à la maison, qu’un gros camion de pompier et une ambulance étaient là. Un homme a sorti le bébé sur un lit blanc et Brian a essayé de lui dire que le bébé irait bien, mais l’homme ne l’a pas entendu. Il a dit que les petits oiseaux lui ont indiqué qu’il devait aller avec l’ambulance, mais qu’ils seraient près de lui. Il a dit qu’ils étaient tellement jolis et paisibles, qu’il ne voulait pas revenir. Ensuite la lumière brillante est arrivée.
Il a dit que la lumière était tellement brillante et chaude, qu’il aimait tant la lumière brillante. Quelqu’un était dans la lumière brillante et a mis ses bras autour de lui en lui disant : « Je t’aime mais tu dois repartir. Tu dois jouer au baseball et raconter à tout le monde l’histoire des petits oiseaux. ». Ensuite, la personne dans la lumière brillante l’a embrassé et lui a fait au revoir. Puis le fort son de souffle s’est reproduit et ils sont allés dans les nuages.
Le récit s’est poursuivi pendant une heure. Brian nous a appris que les « petits oiseaux » sont tout le temps avec nous, mais nous ne les voyons pas car nous regardons avec les yeux, nous ne les entendons pas car nous écoutons avec les oreilles. Pourtant ils sont toujours là, on ne peut les voir que la dedans (il a mis la main sur le cœur). Ils murmurent des choses pour nous aider à faire ce qui est juste parce qu’ils nous aiment tant.
Brian a continué en déclarant : « J’ai un programme, maman, tu as un programme. Papa a un programme. Tout le monde a un programme. Nous devons tous vivre notre programme et tenir nos promesses. Les petits oiseaux nous aident à le faire parce qu’ils nous aiment tellement. ».
Durant les semaines qui ont suivi, il est souvent venu nous voir pour nous raconter, encore et encore, tout ou partie de l’expérience. Le récit est toujours resté identique. Les détails n’ont jamais été modifiés ni déplacés. Parfois il a ajouté quelques informations supplémentaires minimes et il a clarifié le message qu’il avait déjà transmis.
Il n’a jamais cessé de nous stupéfier par la manière dont il pouvait raconter de tels détails, s’exprimant au delà de ses capacités lorsqu’ils parlait au sujet des petits oiseaux. Partout où il allait, il racontait aux inconnus l’histoire des « petits oiseaux ».
Etonnamment, personne ne l’a jamais regardé bizarrement lorsqu’il le faisait. Les gens avaient plutôt un regard attendri et ils souriaient.
Inutile de dire que nous n’avons plus jamais été les mêmes depuis ce jour là et nous prions pour ne plus jamais l’être.
OBSERVATIONS IMPORTANTES :
Réponse du Dr Jeff Long à Azure :
Merci ! Cette EMI nous a été envoyée via une chaîne de mails (comme il est indiqué dans la publication). Nous allons ajouter ces observations supplémentaires à ce récit. Ainsi que nous l’indiquons, s’il existe des interrogations légitimes au sujet de l’authenticité de tout récit que nous publions, nous sommes souhaitons en être informés. Merci encore !
D’Azure, sur le Forum de NDERF (dans « fake, fake, fake » (faux, faux, faux)) :
L’expérience de Lou semble être authentique. J’en ai acquis la certitude en lisant hier le site frère (near-death.com), oui, son expérience a été vécue par d’autres également et n’est pas unique dans le sens douteux du terme. Extraordinaire ? Certainement ! Mes excuses !
Mais celle-ci a certainement été retouchée :
http://www.nderf.org/a_father's_story.htm
C’est la célèbre EMI des « petits oiseaux » qui est l’une des plus belles. Tellement belle qu’on a supposée qu’elle était fausse. Mais www.snopes.com a effectué des recherches sur ce point et il semble qu’alors que l’EMI elle-même est authentique (le père en question est Lloyd Glenn d’Alison Viejo en Californie), elle a été remaniée plus tard, afin de mieux correspondre au goût des chrétiens moyens et pour paraître encore plus belle.
M. Glenn est mormon, ainsi que son fils ; l’EMI d’origine contient des éléments avec connotation de cette religion. Les versions originales et retouchées peuvent être trouvées sur //www.near-death.com/forum/fake/000/02.html




Témoignages enfants - Michelle

 
 MICHELLE SORENSEN
Michelle Sorensen, chercheuse réputée dans le domaine des états proches de la mort, confie son histoire à Melvin Morse. Elle a vécu une EMI à la suite d'une intervention chirurgicale, lors d'une complication infectieuse. Outre la description d'une magnifique EMI, elle lui fait part de perceptions extra-sensorielles très étonnantes. Parmi celles-ci, la vision de son frère, présent à son chevet aux côtés de sa mère. Cette perception n'est pas banale puisque, peu de temps avant qu'elle ne sombre dans l'inconscience, son frère se trouvait loin à l'étranger. Prévenu des préoccupations de ses parents quant à l'issue de sa maladie, il s'était rendu au plus vite à l'hôpital ; ce qu'elle ignorait complètement. Mais plus encore :
(...) Le chagrin de ma famille m'attrista, mais je me dis qu'elle surmonterait sa douleur, car même mon père et ma mère semblaient avoir hâte que mes souffrances prennent fin.
" Mais regarde ce que tu vas perdre ", dit alors la voix. J'aperçus un homme blond de haute taille qui marchait en compagnie de deux enfants ; une petite fille sautait en faisant ondoyer sa chevelure bouclée, et il y avait aussi un petit garçon. Je sus que je découvrais là ma famille future, et un désir ardent m'envahit : j'eus l'impression d'aimer déjà ce mari et ces enfants inconnus !
Soudain, je ne me sentis plus aussi heureuse à l'idée d'être morte, et je pensai que je ne pouvais goûter aux joies de la mort avant d'avoir épuisé les plaisirs de la vie. Je dis donc : " Oui, je veux revenir sur Terre " et je réintégrai aussitôt mon corps.
Et Melvin Morse de conclure : " Ainsi qu'elle l'avait entrevu, elle épousa un ancien joueur de basket-ball aux cheveux blonds et eut avec lui un petit garçon et une petite fille. "


Témoignages enfants - Sandy

 
 http://www.nderf.org/French/a_child's_emi.htm
Une EMI d’enfant
En août 1985, alors que je n’avais que 5 ans, je voyageais en bateau sur un lac du coin. J’ai été piquée par un moustique et j’ai développé une encéphalite. Je suis « morte » et j’ai dérivé dans un vide noir sécurisant tout en confort et aisance, pas de douleur ni de peur. C’était un endroit où je me sentais tout à fait chez moi. Au loin, j’ai vu une toute petite lumière. Elle m’attirait à elle. J’ai senti que j’étais précipitée vers cette lumière à une vitesse considérable. Je n’étais pas effrayée. Je suis arrivée dans la lumière, elle était la paix et la joie, mais surtout l’amour inconditionnel. La lumière apparaissait comme un nuage étincelant et rayonnant. J’ai entendu dans ma tête une voix qui venait de l’intérieur et j’ai su que c’était Dieu. Etant donné que mes parents ne parlaient jamais de Dieu et ne m’emmenaient pas non plus à l’église, je ne sais vraiment pas comment je l’ai su, mais je le savais. De plus, je sentais que cet endroit était mon vrai foyer, je m’y trouvais avec cette belle lumière qui était Dieu. Je me sentais environnée par la lumière et je ne faisais qu’un avec elle. Le sentiment était semblable, en plus puissant, à celui éprouvé quelques mois auparavant quand papa m’avait pris dans ses bras lorsqu’un chien m’avait mordue en aboyant.
Une autre belle lumière, simplement plus petite, nous a rejoint. C’était une fillette d’environ 10 ans. Elle me ressemblait un peu. Je voyais qu’elle me connaissait. Nous nous sommes étreintes et elle a dit : « Je suis ta sœur, je m’appelle Willamette, comme notre grand-mère qui est morte un mois avant que je ne naisse. Nos parents utilisaient le diminutif Willie. Ils avaient prévu de te parler de moi plus tard, quand tu aurais été prête. ». Nous discutions entre nous sans mots. C’est très étrange quand j’y repense, mais cela semblait naturel à ce moment là. Elle m’a embrassée sur le front et j’ai senti sa chaleur et son amour. « Il faut que tu repartes maintenant, Sandy, » a-t-elle dit. « Il faut que tu sauves maman du feu. C’est très important, tu dois repartir et tu dois repartir maintenant. ». Elle a dit cela avec compassion et douceur dans la voix, tandis qu’elle me souriait tendrement. « Non, je ne veux pas, » ai-je répondu, « laisse-moi rester avec toi. ». « Maman a besoin de toi pour la sauver du feu, » a-t-elle répété, toujours de manière douce et gentille. Comme une gamine égoïste, j’ai pleuré et piqué une colère de la pire espèce. Je me suis laissée tomber par terre et j’ai sangloté en trépignant, j’ai affreusement gêné tout le monde, j’en suis sûre.
On m’a montré un genre de film dans lequel je voyais mes parents, qui, sur la terre, étaient à mon chevet à l’hôpital avec beaucoup d’inquiétude et de peur dans les yeux. Ils me touchaient et me parlaient, me suppliant de ne pas mourir. « S’il te plaît ne meurs pas. » sanglotaient-ils. J’étais très triste pour eux ; cependant, je n’étais pas vraiment prête à abandonner cette beauté et des sentiments superbement grandioses pour toute les bonnes choses de cet endroit, ce paradis. Dieu a eu un rire étouffé et m’a regardée avec une grande compassion. Je ne pouvais pas vraiment voir son visage, mais je savais ce qu’il pensait. Il souriait de ma comédie puérile.
Il a ensuite pointé le doigt vers une autre lumière qui se formait au loin. Ce fut un grand choc pour moi, mon voisin et cher ami, Glen, est apparu et a crié d’une voix forte : « Sandy, reviens à la maison, reviens à la maison maintenant. » Il a dit cela avec une telle autorité que j’ai immédiatement arrêté de pleurer, en un instant j’étais de retour dans mon corps.
J’ai ouvert les yeux pour voir les visages soulagés et joyeux de mes parents. Dès que j’ai pu, je leur ai parlé de mon expérience, au début ils l’ont qualifiée de rêve. Ils m’ont dit que le jour suivant mon hospitalisation, notre voisin, Glen, est mort d’une soudaine crise cardiaque. C’était un vieil homme bienveillant qui nous invitait toujours à venir dans sa cour, mon frère et moi ainsi que tous les autres enfants du voisinage, pour jouer avec ses cinq chiens. Il aimait les enfants et nous donnait à manger, des cadeaux et des sucreries. Sa femme finissait par se fatiguer de nous et nous disait de rentrer à la maison. Il la réprimandait en disant : « Rose, ne dis jamais à Sandy qu’elle doit partir, elle peut rester aussi longtemps qu’elle le veut. ». De tous les enfants qu’il accueillait chez lui, j’étais la préférée. Cela a été un tel choc qu’il se fâche ainsi contre moi, que j’ai complètement abandonné toute résistance, je me suis sentie légèrement gênée de ma conduite. Je me rappelle avoir été aussi un peu blessée à l’époque. Je n’ai appris sa mort qu’après avoir raconté mon histoire à mes parents.
J’ai décrit l’accueil de ma « sœur-ange » qui m’a accueillie et j’ai raconté tout ce qu’elle a dit. Mes parents étaient tellement sous le choc qu’ils avaient un regard horrifié. En pleine confusion, ils se sont levés et sont sortis de la chambre. Après un certain temps, ils sont finalement revenus. Ils ont confirmé avoir perdu une fille appelée Willie. Elle est morte d’un empoisonnement accidentel environ un an avant que je ne naisse. Ils ont décidé de ne le dire ni à mon frère ni à moi jusqu’à ce que nous soyons capables de comprendre ce que la vie et la mort signifient. En ce qui concerne la nécessité de sauver maman d’un feu, aucun de nous n’a d’idée là dessus.
Maman m’aide à écrire ceci et je lui ai demandé ce qu’aurait été sa vie si j’étais morte, si j’avais fait ce que je voulais et que je sois restée au paradis. Elle a répondu : « J’ai pleuré pendant des mois après que Willie nous ait quittés, si nous t’avions perdue aussi, cela aurait été comme vivre en enfer, avec le feu et tout le reste. ». Le temps nous le révèlera, mais il semble qu’à l’heure actuelle cette réponse en vaille une autre. Je crois que nous reverrons Willie un jour, je lui demanderai en personne ce qu’elle voulait dire.
Cela a changé la vie de toute la famille. Nous allons à l’église maintenant et je fais beaucoup de choses différemment d’avant.




Témoignages enfants - Soldat

 
 http://www.nderf.org/French/soldier's_emi.htm
EMI d’un soldat 
Nous informons le lecteur de la présence de détails sanglants et imagés, présentation d’un récit perturbant.
TÉMOIGNAGE :
En 1969, j’étais au Vietnam, je faisais mon devoir pour la patrie et j’enseignais à d’autre comment faire le leur. J’étais instructeur des Bérets Verts pour le combat à main nue dans la guerre de harcèlement. Pour moi, le traitement infligé aux soldats ennemis était comme un jeu vidéo ou d’échecs géant. Je ne pensais pas du tout au fait que les ennemis avaient réellement une personnalité, un nom, des parents, une femme, des enfants, qu’ils étaient entiers avec des peurs, des buts, des espoirs et des rêves personnels. C’était une chose à laquelle je ne pensais tout simplement pas. Ils ne représentaient que des scores pour moi. Plus le nombre de tués était important, mieux c’était. La conscience ne payait pas à l’armée, un grand nombre d’ennemis abattus, oui !
J’étais féroce, dur et macho. Je pouvais utiliser toutes les parties de mon corps pour tuer. J’instruisais également des hommes à mon image. Un jour, j’ai fait un peu trop le caïd et j’ai failli payer le prix définitif. J’ai été pris par surprise et emporté par un obus de mortier. Je flottais au dessus de mon corps, je ne ressentais aucune douleur. Je n’arrivais pas à croire que je pouvais encore penser, voir, entendre et même sentir. J’ai essayé de prendre le pouls de mon propre corps en dessous de moi, mais j’ai subi un grand choc quand mes doigts sont passés à travers mon propre cou. Je savais que j’avais été gravement blessé. Un infirmier, que je ne connaissais que sous le nom de Skip, est arrivé et je me suis senti soulagé. Il a commencé à m’appeler par mon nom en me demandant si je pouvais l’entendre. Soudain, je me suis retrouvé face à face avec lui, répondant à ses questions, cependant, il ne pouvait pas m’entendre. J’ai remarqué qu’il se penchait très bas sur mon corps, malgré cela, nous étions face à face. Quelle qu’ait été la nature du corps dans lequel je me trouvais alors, j’ai réalisé à mon grand étonnement, qu’il était dans le sol. Seuls ma poitrine, mes épaules, mon cou et ma tête étaient au dessus du sol.
J’ai pensé que c’était vraiment bizarre, mais c’est devenu encore plus étrange lorsque je me suis senti aspiré vers le bas et que je me suis soudainement retrouvé dans une tranchée. Cette tranchée était emplie de sang, de boyaux et de morceaux de corps. Cela avait la consistance d’un ragoût de bœuf épais. Pour rendre les choses pires encore, j’ai vu des hommes, des femmes et même des petits enfants aux traits asiatiques qui se trouvaient de chaque côté de cette tranchée. Ils me montraient du doigt en hurlant. Ils essayaient de m’attraper tandis que je pataugeais en me frayant un chemin à travers cette horreur nauséabonde en direction d’un point de lumière au loin. Ces gens sur les côtés avaient des parties du visage, du corps, des membres qui avaient disparus. Une mère tenait son bébé, tous deux avaient des impacts de balle sur le visage. Bien qu’ils aient parlé Vietnamien, je savais qu’ils hurlaient que j’étais responsable de leur état et de leur mort, d’une certaine façon. Ils étaient si horriblement effrayants que j’ai essayé de rester concentré sur la lumière. Je sentais que si je pouvais simplement atteindre la lumière, je serais en sécurité. Aucun de ces gens démembrés sur les côtés de la tranchée ne m’a touché, mais j’ai quand même le sentiment qu’il s’en est fallu de peu.
L’un des souvenirs qui me hante le plus dans ce trajet insupportable est celui d’une petite fille maigre de six ans, je l’avais appelée Mademoiselle Porcelet (parce qu’elle traînait toujours dans le coin en mendiant de la nourriture, des bonbons et qu’elle était crasseuse). Un jour, elle est arrivée au camp, il y avait quelque chose de caché dans un sac qu’elle portait sur son épaule. Elle semblait sur le point de faire une chose qu’elle savait ne pas devoir faire. Je l’ai surveillée attentivement depuis une distance d’environ 15 mètres et j’ai pensé : « Si elle sort quelque chose de suspect, elle sera de l’histoire ancienne. » Je l’ai vue mettre la main dans son sac et sortir quelque chose qui ressemblait à une grenade. J’ai pensé : « Elle a une grenade dans ce sac, elle a été envoyée pour faire sauter mes gars ! ». D’une seule balle, j’ai alors fait exploser le haut de sa tête. Plus tard, son frère a dit à quelques uns des autres gars qu’elle avait essayé de trouver un Américain qui pourrait cacher un chiot auquel elle s’était attachée, elle voulait éviter qu’il ne fasse partie du dîner de la famille ce soir là. Plusieurs des gars m’ont critiqué pour avoir réagi trop vite en ouvrant le feu, car en fait, à distance je n’avais vu que la tête du chiot noir et je l’avais prise pour une grenade. J’ai haussé les épaules à ma manière habituelle en disant : « Elle est une victime malheureuse de la guerre. ». L’une des personnes sur les bords de la rivière de sang et de boyaux était cette fillette Vietnamienne ! Elle hurlait contre moi avec ce qui restait de son visage. J’étais horrifié et plein de culpabilité.
Après avoir marché dans cette tranchée, semble-t-il pendant des kilomètres, j’ai entendu la voix de mon meilleur ami de collège alors décédé, il me disait que je pouvais y arriver. Je pouvais le faire. Je savais qu’il m’encourageait. Un encouragement dont j’avais besoin pour parvenir à la lumière.
Mon ami, Ed, est mort un an et demi avant cette expérience, dans un accident de chasse. Malgré cela, il m’a soudain aidé à sortir de la tranchée en me soutenant chaleureusement. J’ai ressenti un soulagement énorme, de l’amour et de l’acceptation. Des larmes de joie coulaient sur nos deux visages. « Hé mon gars, » a-t-il dit, « je sais que cela a été dur. Mais tu en avais besoin, tu étais devenu juste un petit peu trop dur et cela ne te ressemble pas. Ce n’était vraiment pas le Keith que j’ai connu quand nous jouions au football ensemble et que nous traînions au collège. ». J’ai bien regardé autour de moi et j’ai été empli de révérence pour la beauté incroyable de l’endroit où nous nous trouvions tous les deux. Cela paraissait être une prairie avec une rivière étincelante la traversant. Les couleurs étaient bien plus vives que sur terre. Pour la première fois, j’ai remarqué qu’Ed brillait, j’ai regardé mes propres bras et ils brillaient légèrement aussi. Il m’a dit : « Ce que tu fais n’est pas bien, tu ne devrais pas perpétrer cette tuerie. Ta mission est d’aider les autres et de les protéger. Tu en apprendras plus sur ta mission avec le temps, mais pour le moment tu dois repartir et découvrir ta mission en totalité. ». Dès qu’il eu dit cela, j’ai senti un « pop » et je me suis instantanément retrouvé dans la souffrance, allongé sur un lit d’hôpital.
Plus tard, ce jour là, Skip l’infirmier, est venu me rendre visite. Je l’ai remercié de m’avoir sauvé la vie. Il ne comprenait pas comment je savais que c’était lui qui avait tenté de me sauver, moins encore comment je savais qu’il avait crié mon nom, pris mon pouls et travaillé sur moi jusqu’à ce que d’autres secours n’arrivent. Je suis simplement resté évasif et j’ai décidé de garder secret le reste de l’histoire. Plusieurs semaines plus tard, j’ai embarqué pour rentrer chez moi et j’ai commencé à étudier pour devenir enseignant. Après mon expérience au Vietnam, je ressentais un besoin impérieux de protéger les femmes et les enfants. J’aide même bénévolement à construire des foyers pour les femmes et les enfants agressés et expulsés. J’ai vécu des expériences paranormales depuis, mais nous garderons cela pour une prochaine fois. J’espère que cette EMI donnera un éclairage à vos recherches.




Témoignages enfants - Solange

 
 http://www.paranormal-info.com/NDE-d-enfant.html
NDE d’enfant
Le témoignage de Solange
J’avais 10 ans lorsque j’ai vécu ce que vous appelez une EFM ( Expérience aux Frontières de la Mort, synonyme de NDE). Je me souviens d’avoir eu d’horribles nausées et de m’être allongée sur mon lit. Mon frère aussi agé de huit ans avait rejoint sa chambre ainsi que ma maman. Ma chambre était la plus proche de ce chauffage défectueux. Combien de temps cela dura, je suis incapable de le dire. Je me souviens avec force de ce qui s’est passé ce jour là, comme si cela faisait partie de moi au même titre que la parole, l’ouïe ou un de nos sens. Cette expérience, ce vécu, ne peut s’apparenter à un souvenir mais à une partie de son être profond. Indissociable de son moi profond. Une partie légère que j’apparente à l’âme est sortie de mon corps avec rapidité et puis est restée un moment à observer d’un angle du haut du mur la pièce. C’était une perception différente que j’avais de la pièce. Je suis restée quelques instants dans cet angle un peu bloquée. Je ne me souviens pas d’avoir vu mon corps, juste cette sensation d’avoir été dans l’arrête du plafond comme un peu bloquée. Puis je ressentis une ascension dans une espèce d’espace sombre et gris, mais pas du tout angoissant. Un peu cette sensation de sortir d’une ville avec brouillard et pollution. Puis il y eu cette lumière merveilleuse, blanche légèrement, si légèrement dorée, étincelante. Elle était là-haut et elle m’appelait. Ce n’était pas le terme. Elle était là et j’étais inexorablement attirée par elle. Et c’était naturel d’y aller. Un chant merveilleux m’accompagnait. Je l’apparente à la voix des anges. Il était doux, aigu, reposant, je dirais céleste. La lumière et cette musique n’existent pas sur terre. Pourtant l’amour que j’ai pour l’opéra ou pour toute musique ne m’a jamais fait retrouver même une fraction de seconde ces voix-là. Lorsque l’on écoute la musique, on peut être bouleversé, ému, l’esprit peut s’évader... Mais "le chant des anges", c’est différent. C’est de l’Amour à l’état pur. C’est la perfection. C’est la plénitude, la confiance, l’absence d’émotion, la certitude d’être au bon endroit. Par contre cette lumière je ne l’ai jamais vu sur terre, mais un jour, dans une église, je l’ai vue peinte. Je crois que c’était un tableau du XVIIème siècle, et je me suis dit que celui qui l’a peinte a vu la même chose que moi.
Mon "âme" s’élevait et je percevais de chaque côté comme jalonné tout au long de mon ascension deux traînée formant une haie, une espèce de brouillard dans lequel je distinguais des points de petites boules. Je savais que c’était des êtres. Ils me transmettaient tout leur amour. Et je ressentais comme si j’étais emmaillotée, entourée d’un voile d’amour. Pendant très longtemps, jusqu’à il y a trois à quatre ans, j’avais analysé cet amour absolu comme l’abnégation de sa propre personnalité. Et j’étais un peu révoltée en me disant que lorsqu’on meurt, cet amour nous absorbe totalement et que l’on perd toute personnalité, toute individualité. Cela m’effrayait. J’avais cette visions de ce brouillard empli d’amour qui vous dissolve dans un seul et unique Amour absolu. Puis j’ai pris conscience que ces petits points avaient leur propre personnalité. Et je dois avouer que depuis, j’ai un peu moins peur. Le mot peur n’est pas exact car je n’ai jamais craint la mort. Au contraire, je pense que c’est ce qu’il y a de plus merveilleux qui puisse nous arriver. Car c’est le bonheur, l’amour total, un détachement de tout ce qui nous contraint. Par contre, il est difficile pour moi d’accepter de ne plus avoir d’individualité, et je crois que ces points sont des êtres à part entière. J’ai entendu maman hurler. Elle a ouvert toutes les fenêtres. Je me souviens d’être d’un seul coup tomber de haut, de très haut, comme une pierre, de m’être sentie désespérée de revenir. J’ai reproché à maman de m’avoir sauvé. Je lui ai raconté mon expérience. Je ne me souviens pas de sa réaction. Elle n’a certainement pas dû porter de jugement. Il y a une chose qui est étonnante dans ce vécu, c’est que l’on est complètement détaché dans la phase ascensionnelle lorsque l’on est dans cette lumière et entourée de ces chants et de cet amour. On est totalement détaché de ceux qui sont sur terre. Je n’avais aucun regret, au contraire. Il me semblait n’avoir plus de lien avec mes parents, avec mon frère, comme si je ne les avais jamais connu.